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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guyanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401241

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401343

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du préfet de la Guyane et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que l’intéressé s’était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l’OFPRA, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501894

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les dispositions relatives à l'urgence ou à l'audience publique.

Avocat : BALIMA

10 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501771

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans à l'encontre de M. B..., ressortissant dominicain. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, le requérant ayant déjà été reconduit dans son pays d'origine, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a également examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus comme fondés.

Avocat : BALIMA

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401692

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour du préfet de la Guyane. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : BALIMA

7 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210830

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HARELIMANA

6 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501729

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401195

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car le requérant s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d’asile le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401340

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501750

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 10 avril 2026, rendant sans objet la mesure d'éloignement contestée. Le juge a ainsi pris acte de ce changement de situation juridique, sans examiner les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401043

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. Le préfet a produit un mémoire en défense établissant qu’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026 avait été délivrée au requérant après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401189

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01211

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400907

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501279

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... D..., ressortissant colombien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2010), de son intégration professionnelle et sociale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous écrites. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400999

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution a été retenue car le préfet a justifié que l'intéressée s'était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l'OFPRA, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401245

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le préfet a toutefois produit une fiche établissant que l’intéressé s’est vu délivrer, après l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401342

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 lui a été délivrée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

30 octobre 2025