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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400619

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu le droit au maintien sur le territoire français du demandeur d'asile, garanti par les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA dans le délai légal d'un mois, et le préfet ne pouvait donc pas l'obliger à quitter le territoire avant la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501735

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 2 mai 2025 refusant le séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration socio-économique suffisante et que sa vie de couple avec un ressortissant français était postérieure à l'arrêté contesté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306353

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite de rejet, née le 8 mars 2023, n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLIMAN AHMED

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501528

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALIMA

13 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301843

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une subdélégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et mentionné le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 611-3.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301900

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400415

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée dans les formes requises, faute pour le requérant d'avoir obtenu un rendez-vous ou d'avoir effectué les démarches obligatoires par téléservice ou par guichet. En conséquence, la décision implicite de rejet était inexistante et les conclusions dirigées contre elle irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400487

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision de refus. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501522

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le séjour et obligeant M. C... à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé. La condition d'urgence n'a pas été spécifiquement examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301890

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, d'une vie de couple avec un ressortissant titulaire d'une carte de résident et de deux enfants nés en 2017 et 2020. Le tribunal estime que ce refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301909

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne soient retenus.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501517

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne démontrant pas que l’exécution de la décision préfectorale porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son passé délictueux et de l’absence de perspective d’exécution imminente de la mesure d’éloignement. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, invoqués par le requérant.

Avocat : BALIMA

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523887

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant péruvien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant, qui présentait une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision a été fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : SLIMANI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501537

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir qu’une carte de séjour temporaire avait été éditée avant l’introduction de la requête. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et les a rejetées comme irrecevables, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400352

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur ses demandes de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que ces demandes de rendez-vous ne constituaient pas une demande de titre de séjour au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande d'aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400433

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a implicitement abrogé ces décisions en délivrant à l’intéressée une attestation de demande d’asile. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400814

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301751

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. D..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits exacts. En application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'emploi et de ressources stables du requérant.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400412

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que le requérant avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026 postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification d'une demande en ce sens. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre