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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303266

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, car elles ont été remplacées par une décision ministérielle explicite ultérieure. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui organisent la substitution des décisions en matière de recours préalable obligatoire en naturalisation.

Avocat : LINDAGBA-MBA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 9 mars 2023 par laquelle le centre hospitalier de Vierzon a rompu le contrat de travail d'un praticien associé. La juridiction a retenu que cette décision, qui retire un droit, était illégale car elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation constituait une faute engageant la responsabilité de l'hôpital, renvoyant l'examen des demandes d'indemnisation à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600307

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Bastelicaccia. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment les articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone naturelle et la compatibilité avec le PADDUC. Le juge a écarté les exceptions de procédure soulevées par les bénéficiaires du permis et a estimé que les moyens au fond ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : SOLINSKI

12 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303304

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le placement en disponibilité d'office d'une fonctionnaire hospitalière pour raison de santé. Le tribunal a annulé les décisions litigieuses du directeur des Hospices Civils de Beaune, estimant que l'administration avait méconnu les procédures légales, notamment l'obligation de saisir le conseil médical et de proposer une période de préparation au reclassement avant un éventuel licenciement pour inaptitude. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et du décret n° 89-376 du 8 juin 1989 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BREY CÉLINE

12 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier de l'ONAC du 2 septembre 2022, qui demandait une pièce complémentaire pour instruire sa demande de réparation au titre de la loi du 23 février 2022. La juridiction a jugé que ce courrier, étant une simple mesure d'instruction et non une décision faisant grief, n'était pas susceptible de recours contentieux. Elle a également refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre cette loi, estimant que les conditions de transmission n'étaient pas remplies.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304388

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la représentante légale visant à annuler la décision d'orientation de son enfant en première année de CAP. La juridiction a jugé que la commission d'appel avait régulièrement exercé sa compétence et que la décision, dûment motivée, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des résultats scolaires de l'élève. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 331-34 et D. 331-35, relatives à la procédure d'orientation et d'appel.

Avocat : GALINON

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un enseignant contractuel contestant la décision de non-renouvellement de son contrat par l'INP Toulouse. Le tribunal a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légale car fondée sur l'intérêt du service, notamment le remplacement par un enseignant-chercheur titulaire dont le recrutement était en cours. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400115

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C... visant à faire annuler la décision de La Poste rejetant sa demande d'indemnisation et à obtenir la réparation de son préjudice. La juridiction a jugé que le recours était irrecevable car dirigé contre une décision confirmative d'une précédente décision devenue définitive, et que la prescription quinquennale faisait obstacle à l'engagement de la responsabilité de La Poste. Les textes appliqués incluent notamment les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription et à la recevabilité des recours.

Avocat : ALIX CAROLINE

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602590

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : LLINARES

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601921

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris par la préfète de l'Hérault. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, constatant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision sur le fond de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et ses mesures annexes (refus de délai volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALINON

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601922

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 de la préfète de l'Hérault, considérant que la procédure méconnaissait le droit d'être entendu de l'intéressé, en violation de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : GALINON

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission départementale de médiation ayant rejeté la demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence de la requérante. Le juge a estimé qu'un doute sérieux sur la légalité de l'acte était soulevé, notamment au regard de l'absence de signature du président de la commission (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'hébergement précaire de la famille. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503412

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier et proportionné de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence territoriale et de l'erreur d'appréciation ont également été retenus.

Avocat : MEDJBER LINDA

11 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209118

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2022, qui se substitue à celle du préfet, ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le ministre a légalement fondé son refus sur une procédure pour défaut d'assurance automobile, matérialisée par une régularisation sur demande du parquet, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CHOURLIN

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601640

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente d’une étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu’une décision implicite de rejet était née en raison du silence de l’administration au-delà du délai légal de quatre mois, fixé par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un récépissé, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504915

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la poursuite d'études en ligne ne justifiait pas une présence permanente en France, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre