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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510590

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours visant un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

BLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601497

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, après l'introduction de la requête, fixé un rendez-vous, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409615

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Il estime que la commission de recours, en reprenant le motif du consulat, a légalement pu douter de l'authenticité des actes d'état civil produits, conformément aux articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil. Le tribunal considère que l'administration a procédé à un examen sérieux et que les motifs d'ordre public, dont le défaut de valeur probante des documents, justifient le refus.

Avocat : KLING

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303764

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus initial d'enregistrement d'une demande d'asile. Constatant le désistement du requérant sur ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la viabilité économique de son activité ou de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté le grief tiré de la méconnaissance de sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MOULIN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600312

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'IRT était légal, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la mesure était proportionnée au regard de son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SOLINSKI

5 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600439

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de remise aux autorités allemandes (procédure Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que l'administration a respecté ses obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505447

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était régulièrement habilité par délégation et que le requérant, né en Italie et s'étant déclaré italien, relevait bien du régime d'éloignement des ressortissants de l'Union européenne prévu à l'article L. 251-1 1° du CESEDA. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505971

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral (OQTF sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les griefs de vice de procédure et de méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506197

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant colombien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens familiaux du requérant en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment stables et exclusifs pour prévaloir sur l'éloignement au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502465

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur des recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prononcées à l'encontre d'un couple de ressortissants arménien et russe. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux du 29 octobre 2025, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de leur vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CICCOLINI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502631

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait notamment le droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et les dispositions du code des étrangers (CESEDA). La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant et a mis fin à l'instance en donnant acte de ce désistement, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CICCOLINI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505634

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement apprécié que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune effective de six mois en France avec son conjoint français, condition exigée par l'article L. 423-2 du CESEDA pour l'obtention d'une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a jugé légales les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées à son encontre.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois