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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503332

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.

Avocat : HERMELIN

4 mars 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la condamnation du requérant pour violences conjugales, survenue peu après son arrivée en France, établissait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence écarté les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les demandes d'injonction et de condamnation à des frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KILINÇ

4 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré à l'intéressé après l'introduction de sa requête, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : KLING

4 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502230

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du 29 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé la délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressé pendant cette instruction.

Avocat : CICCOLINI

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300615

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 13 avril 2023 plaçant un détenu en cellule disciplinaire à titre préventif. Le juge a estimé que la mesure, prise suite à une altercation, n'était pas justifiée par l'urgence ou la stricte nécessité exigées par l'article L. 231-2 du code pénitentiaire. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINLING GAZE

4 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601469

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir d'un ressortissant égyptien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfecture avait accordé un rendez-vous postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

4 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601470

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre à la préfète de l'Hérault de convoquer une ressortissante égyptienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé un rendez-vous, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par l'avocate de la requérante.

Avocat : MISSLIN

4 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504952

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formée par une agente municipale contestant le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que la mission d'expertise sollicitée, visant à déterminer l'imputabilité de l'accident au service, porte sur une question de droit (l'application de la présomption de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique) et ne peut être confiée à un expert en vertu de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée inutile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

4 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601940

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant marocain visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'expiration imminente de sa demande préalable en ligne et des délais de traitement préfectoraux. Il a donc enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOLINA

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602944

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de séparation familiale existant depuis plusieurs années ne constituant pas une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations sur sa situation personnelle et son état de santé, et a relevé qu'il avait fait l'objet de condamnations liées à des stupéfiants. La demande de désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, Mme D... F..., qui estimait que sa prise en charge médicale par l'AP-HM et le centre hospitalier d'Aubagne avait été défectueuse, conduisant à l'amputation de son membre. La juridiction a considéré, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute des établissements hospitaliers n'était établie. Elle a également écarté la qualification d'infection nosocomiale ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au vu notamment des conclusions d'une expertise judiciaire antérieure.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Tarn du 27 février 2026, considérant que la procédure avait méconnu le droit de la défense et le principe du contradictoire, en privant l'intéressé de la possibilité d'être entendu avant l'adoption de la mesure. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne, notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que le requérant, en ne fournissant pas de justificatifs médicaux ou autres à l'appui de ses allégations sur ses liens avec la France et son état de santé, ne démontrait pas l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation invoquée. Il a également considéré que la menace pour l'ordre public, établie par des faits de vol, rébellion et violences, justifiait la mesure. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais ont été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 510696

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510696.20260302• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 500405

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500405.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601140

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, car le préfet avait retiré les arrêtés attaqués après l'introduction de la requête, satisfaisant ainsi la demande du requérant. En conséquence, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SALIN

2 mars 2026• Eloignement urgent