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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515116

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, bien que souffrant de pathologies (diabète, asthme, maladie de Verneuil), n'apporte pas la preuve que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied selon les critères légaux, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide pour ses déplacements extérieurs. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant finalement convoqué le requérant pour la prise d'empreintes nécessaire à l'instruction de son dossier. Les conclusions relatives aux frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01205

Avocat : ROLLIN CYRILLE

27 février 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497510

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497510.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502679

Avocat : DE FROMENT;SCP PIWNICA & MOLINIE;SAS HANNOTIN AVOCATS

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502679.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513764

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer les actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions d'entrée et de séjour. Le tribunal a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : BIROLINI

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BELLINZONA FREDERIQUE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement et l'assignation à résidence étaient légales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son titre de séjour, l'avait obligé à quitter le territoire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHELON CÉLINE

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501753

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Kani-Kéli à verser à la société MaoréDiscount une provision de 4 439,16 euros au titre d'une facture impayée de fourniture de matériel informatique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et la facture ayant été certifiée "service fait". La décision applique les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique, qui fixent un délai de paiement de trente jours pour les pouvoirs adjudicateurs. La demande relative aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire a été renvoyée à une évaluation ultérieure, le juge des référés ne pouvant statuer sur leur montant exact dans le cadre de la présente procédure.

Avocat : BUKULIN

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600561

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410982

La société Atalian propreté a saisi le Tribunal Administratif de Lille d'une demande de référé-provision pour le recouvrement de créances liées à un marché public avec le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis. Par une ordonnance du juge des référés, il est donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Le tribunal rejette par ailleurs la demande du centre hospitalier de condamner la société à des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508008

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. A... ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études après quatre années en France.

Avocat : SALIN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601282

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant marocain. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement signée, fondée sur un examen sérieux de la situation (notamment des violences conjugales entraînant une condamnation), et que l'atteinte à la vie familiale au sens de l'article 8 de la CEDH était justifiée et proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTIN CÉLINE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600366

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le préfet du Doubs avait méconnu les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et qu'il aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise de la brochure commune et l'entretien individuel étant suffisants. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'ayant pas à faire usage de son pouvoir discrétionnaire en l'absence de circonstances particulières, et que l'assignation à résidence était légale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600370

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait légalement motivé sa décision en se fondant sur l'abandon du lieu d'hébergement par le requérant, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, en l'absence d'éléments démontrant une vulnérabilité particulière ou des raisons valables justifiant le départ de l'hébergement.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen individuel, et que l'erreur de fait alléguée était une simple erreur de plume sans incidence sur le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : GALINON

26 février 2026• Reconduite à la frontière