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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600159

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus d’hébergement d’urgence stable opposé à M. A..., ressortissant nigérian en situation irrégulière, par le service intégré de l’accueil et de l’orientation de la Haute-Marne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rappelle que toute personne sans abri en situation de détresse a droit à un hébergement d’urgence en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Il estime que la condition d’urgence est remplie et que la décision litigieuse, qui prive le requérant d’un hébergement stable sans orientation adaptée, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à l’hébergement d’urgence. En conséquence, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à l’administration de réattribuer à M. A... un hébergement d’urgence stable et continu.

Avocat : SELARL WOIMBEE- VAN LINDEN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 14 janvier 2026. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car l'ordonnance initiale avait rejeté la demande de suspension sans édicter aucune mesure. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02689

Avocat : CABINET CAROLINE JAUFFRET

22 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’irrégularité du séjour de l’intéressé depuis 2019 et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus du département de la Savoie de reconnaître sa maladie professionnelle. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le département a retiré sa décision attaquée du 17 février 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

22 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503729

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 18 janvier 2026. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601246

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (notamment l’impossibilité de débuter un stage) ne justifiant pas une intervention rapide. Il rappelle que l’intéressé peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé suspension. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car la seule production des pièces listées à l'article R. 431-10 et à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet pour ce type de titre. En effet, le renouvellement d'un titre de séjour pour soins est subordonné à la transmission d'un certificat médical à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. Par conséquent, en l'absence de cette transmission, la condition d'urgence n'étant pas remplie et aucun moyen sérieux n'étant soulevé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600203

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de lui accorder une bourse universitaire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Marseille. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601017

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’existence d’une décision implicite de rejet, faute de démontrer le dépôt d’un dossier complet ou la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle présente simultanément des demandes fondées sur ces deux voies de référé distinctes, ce qui est prohibé. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et contre treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits liés à quatre infractions, le ministre ayant restitué les points et retiré la décision attaquée. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour cinq autres infractions, les points ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route, et pour trois infractions n’ayant donné lieu à aucun retrait. Enfin, il a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement infondé, le requérant n’apportant pas la preuve du défaut d’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TICHIT CAROLINE

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511987

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526898

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société ERTI de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions de l'inspecteur du travail refusant l'autorisation de licenciement de deux salariés protégés. La société s'étant désistée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans prononcer de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET CAROLINE MERLE AVOCAT (SARL)

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507552

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal du 20 mai 2025 ne s'opposant pas à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La solution a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : WILINSKI

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509156

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle confirmant l’autorisation de transfert de son contrat de travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : HEULIN

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600638

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour de Mme A... épouse D... et de M. D..., parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue, car la suspension des contrats de travail des requérants compromettait la prise en charge médicale de leur fils. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié en Algérie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade à Mme A... épouse D... et à M. D.... Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de la suspension du contrat de travail de M. D... et de l’impossibilité de subvenir aux besoins du foyer, affectant la prise en charge médicale de leur enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026