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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413128

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la clinique Chantecler d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence Alpes Côte d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires des professionnels de santé. La clinique demandait l’annulation de cet arrêté et la fixation d’un coefficient à 0 %. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.

Avocat : MOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501894

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Saint-Dizier (Haute-Marne) et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : WECKERLIN

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait de récépissés l’autorisant à travailler et à poursuivre ses études et son contrat d’apprentissage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600017

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. Il relève notamment que le contrat de travail à temps plein de l'intéressé n'était pas autorisé par son titre de séjour actuel, limité à un travail accessoire de 964 heures par an. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier du dépôt d’un dossier complet. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523698

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence « conjoint de français » à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d’une mesure provisoire, malgré ses allégations de précarité financière et de risque de licenciement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523733

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant tunisien bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un projet de voyage précis ni démontré un préjudice grave et immédiat, les liens affectifs avec sa mère résidant en Tunisie et la durée d'instruction de sa demande étant insuffisants. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne pouvait être regardée comme un refus de renouvellement (le requérant n'ayant pas déposé sa demande avant l'expiration de son titre), ce qui excluait l'application de la présomption d'urgence. En outre, les éléments fournis par le requérant (situation familiale, dette de loyer, difficultés psychologiques) n'étaient pas suffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention à bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512432

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en référé visant à obtenir le retrait d'une décision "48 SI" invalidant son permis de conduire, après que le ministre de l'intérieur a supprimé cette décision et rétabli les douze points. Le juge des référés a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas de condamner l'Etat. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 décembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01646

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

30 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511181

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée le 17 octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LLINARES

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507456

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Recours en révision

Conseil d'État — N° 506014

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507614

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522509

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Denis du 18 juin 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A... épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le délai de six mois écoulé avant sa saisine et la possibilité de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la convocation du requérant par la préfecture pour l’instruction de sa demande l’autorisait à demeurer sur le territoire français jusqu’à cette date, écartant ainsi la présomption d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522493

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans après le rejet implicite de sa demande pour saisir le tribunal. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence présentée par M. A..., ressortissant algérien, au titre de sa qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d’urgence, ni d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, faute de pièces suffisantes à l’appui de sa requête. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025