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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500196

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la directrice interrégionale des services pénitentiaires de l'outre-mer a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont Mme A... a été victime le 6 mai 2024. Le tribunal estime que la diffusion d'un tract syndical calomnieux, dont Mme A... a pris connaissance en service et qui l'a identifiée nommément, constitue un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301247

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une série d'arrêtés du maire de Langueux délivrant des permis de construire (et modificatifs) à M. et Mme F... pour un projet de démolition et de construction de logements. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis pour vice d'incompétence, insuffisance du dossier, et méconnaissance des articles UB 3, 10, 11, 12 et 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-14-4 du code de l'urbanisme et de la construction. En cours d'instance, la commune a fait valoir qu'un nouveau permis de construire définitif avait été délivré, rapportant les arrêtés contestés. M. et Mme G... se sont ensuite désistés de leurs requêtes, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500914

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, par ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence, stupéfiants et port d'armes, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de son absence de contribution à l'entretien et à l'éducation de ce dernier.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601801

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée faute de production du titre de séjour en cours de validité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration était réputée avoir implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à une nouvelle attestation, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2016, mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510200

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2014. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510198

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française en 2017, pour un montant de 35 948,83 euros. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes français pour 2012. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examen au fond.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600396

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 décembre 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que les risques de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BLIN

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507624

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission d’immatriculation de l’ORIAS de l’inscrire comme mandataire d’intermédiaire en assurance et en opérations de banque. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a relevé que les dispositions des articles L. 322-2 et L. 512-4 du code des assurances, ainsi que l’article L. 500-1 du code monétaire et financier, interdisent l’exercice de ces activités aux personnes ayant fait l’objet d’une mesure de faillite personnelle depuis moins de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions de l’ORIAS au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PIWNICA & MOLINIE

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600382

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, compte tenu du parcours pénal de l’intéressé et de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411786

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence avait radié M. A... C... des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'agent, placé en congé de maladie, ne pouvait faire l'objet d'une mise en demeure de reprendre ses fonctions, car il est considéré comme n'ayant pas cessé d'exercer ses fonctions. Les certificats médicaux produits ont démontré que son état de santé l'empêchait de travailler à la date de la décision, rendant la radiation illégale. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la rupture du lien avec le service en cas d'abandon de poste.

Avocat : LLINARES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502284

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet du Jura du 1er juillet 2025. Cet arrêté, qui retirait son attestation de demandeur d'asile et lui faisait obligation de quitter le territoire, a été retiré par le préfet le 13 novembre 2025, privant d'objet les conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DESSOLIN

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant canadien, contre l'arrêté du préfet de la Dordogne du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501486

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 17 778,20 euros présentée par la société Maore Discount. Cette société réclamait le remboursement de frais engagés (achat d'ordinateurs, transport, dédouanement) suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de son marché de fournitures informatiques par le rectorat. Le juge a estimé que l'obligation de payer était sérieusement contestable, car les dépenses invoquées n'étaient pas justifiées comme étant strictement nécessaires à l'exécution du marché, conformément à l'article 42 du CCAG fournitures et services. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BUKULIN

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300932

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Formatio contre la décision de l’ANDPC du 16 janvier 2023, qui avait mis fin à l’enregistrement de ses actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR), retiré ses actions et exclu le public des sage-femmes. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et un caractère disproportionné. Le tribunal a constaté que l’ANDPC avait, par une décision du 28 septembre 2023, réenregistré la société pour ces actions, ce qui a privé d’objet le recours en excès de pouvoir, l’acte attaqué ayant été implicitement abrogé sans exécution persistante. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge de la société Formatio une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction et une carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, rendant inopérant le droit à une nouvelle attestation de prolongation. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été jugées manifestement mal fondées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026