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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à leur imposition supplémentaire d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019. Les requérants contestaient l'intention d'éluder l'impôt, mais le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi cette intention, en se fondant sur l'importance des revenus fonciers omis (63 210 euros, soit 41 % des revenus totaux) et sur la récurrence de ces revenus, que les contribuables connaissaient et devaient déclarer. La décision s'appuie sur l'article 1729 du code général des impôts et l'article 195 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402562

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer une majoration de 40 % et une pénalité de retard, au motif que leur réclamation préalable avec demande de sursis de paiement suspendait l’exigibilité. En défense, l’administration a fait valoir que la mise en demeure contestée avait été annulée le 18 janvier 2024. Le tribunal a constaté que cette annulation, intervenue avant l’introduction de la requête, privait d’objet les conclusions en décharge, et a donc rejeté la requête. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506841

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une requête en omission de statuer par M. A... B..., a constaté que son précédent jugement du 6 novembre 2025 avait omis de se prononcer sur les conclusions de l'intéressé présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Pour remédier à cette omission matérielle, le tribunal a complété les motifs et le dispositif de ce jugement en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au profit de M. A... B.... Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R.741-11 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de son changement d’affectation pénitentiaire. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute d’atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le requérant n’a pas démontré que les contraintes de visite excédaient celles inhérentes à la détention, et l’administration a produit des preuves de contacts téléphoniques réguliers. La solution retenue s’appuie sur les principes du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401921

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la prolongation de son isolement au centre pénitentiaire de Marseille-Baumettes. Le juge a estimé que la décision du 21 février 2024 était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, comme la découverte d’un téléphone portable et un survol par drone, rendant plausible un risque d’évasion. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 213-30 et R. 213-18 du code pénitentiaire, le contrôle du juge étant restreint en matière de mesures de sécurité.

Avocat : PAOLINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509156

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle confirmant l’autorisation de transfert de son contrat de travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : HEULIN

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600638

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour de Mme A... épouse D... et de M. D..., parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue, car la suspension des contrats de travail des requérants compromettait la prise en charge médicale de leur fils. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié en Algérie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade à Mme A... épouse D... et à M. D.... Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de la suspension du contrat de travail de M. D... et de l’impossibilité de subvenir aux besoins du foyer, affectant la prise en charge médicale de leur enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600027

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, et des risques de violation de l'article 3 de la CEDH n'étant pas fondés. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée par une perspective raisonnable d'exécution du transfert, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600040

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 de la CEDH, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions du préfet du Doubs fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600041

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les risques de mauvais traitements en Belgique n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303181

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nice de reconnaître l’imputabilité au service d’une pathologie de l’épaule. La juridiction a relevé que la décision attaquée du 8 février 2023, notifiée le 31 mars 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 1er juin 2023. Faute pour la requérante de justifier de l’existence d’un recours gracieux ayant interrompu ce délai, la requête, enregistrée le 29 juin 2023, a été jugée tardive et irrecevable en application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502111

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TUBIERE SOLINE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026