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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400464

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de le titulariser dans le corps des ingénieurs d’études. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, le sous-directeur disposant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de titularisation d’un stagiaire n’étant pas une décision devant être motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409897

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. D... contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur titre de séjour. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ils invoquaient également une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète a conclu au rejet des requêtes, soutenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité de circuler hors de l'espace Schengen, aggravée par sa situation de grossesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, dès lors que Mme A... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026 l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600275

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bolivien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les difficultés financières et administratives invoquées par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant marocain, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande de renouvellement du titre, car cette mesure n'est pas de nature provisoire. Ensuite, concernant la demande subsidiaire de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux autres procédures de référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600035

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu notamment de l'obtention frauduleuse du précédent titre de séjour et de l'absence de circonstances exceptionnelles, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410278

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : WECKERLIN

12 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600077

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu'elle ne justifiait d'aucune autorisation de séjour ou de travail. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CICCOLINI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600385

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise et joueuse de football professionnel, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la privation de revenus et les conséquences sur sa carrière sportive et sa sélection en équipe nationale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment du parcours de formation du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504731

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé les arrêtés des 1er et 17 décembre 2025 par lesquels le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la naissance de l'enfant français de M. B... le 4 septembre 2025 constituait un changement de circonstances de fait faisant obstacle à son éloignement, rendant ainsi la mesure d'assignation à résidence disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

12 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537841

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. D... (incompétence, violation de l'article 3 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : GALINDO SOTO

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600228

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (risque pour son activité professionnelle et impossibilité de voyager pour raisons familiales) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante algérienne titulaire d'un récépissé ne l'autorisant pas à travailler, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une situation d'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que ces circonstances, insuffisamment établies, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02599

Avocat : KLING

9 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600295

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., parent d'enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision litigieuse existait depuis plus de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026