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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505543

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 53-1 de la Constitution, estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'examiner sa demande d'asile en France, malgré son engagement associatif récent. Il juge également que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans famille en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suisse, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : LEFEVRE ALINE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, M. A... majeur ne pouvant plus être regardé comme membre de la famille de sa mère au sens du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404036

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre une prétendue décision de « refus de résider en France », celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : BREY CÉLINE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600203

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire. En tout état de cause, la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des pièces justificatives suffisantes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404310

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que ce refus était justifié par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, notamment pour violence avec arme, conformément à l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches familiales et sociales en France. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : CICCOLINI

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505408

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'a pas démontré une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie privée et familiale stable en France, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants n'étant pas compromis par un retour familial en Tunisie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CICCOLINI

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Concernant le refus de séjour et l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable car, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déjà formé suspendait de plein droit l'exécution de cette décision.

Avocat : SOLINSKI

8 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502803

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant yéménite, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 10 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en arabe à l'intéressé était rapportée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié" présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, écartant ainsi le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à la requérante de continuer à travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., mère d’un enfant français atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, d’autant que la décision implicite datait de 2021. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600025

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été éloigné vers le Pakistan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que M. A..., titulaire d'une carte de séjour "retraité" (article L. 426-8), ne justifiait pas de sa volonté de s'établir en France à titre principal, condition requise pour obtenir la carte de résident sollicitée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600098

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504829

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant le renouvellement de son « contrat jeune majeur ». En cours d’instance, le département a finalement accepté de prolonger l’aide jusqu’au 31 mars 2026 sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles dirigée contre l’État, qui n’était pas partie à l’instance.

Avocat : BREY CÉLINE

7 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502584

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et jugé que la décision expresse du 2 août 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal, fondée sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 3 décembre 2025.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504101

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de refus du 2 août 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304398

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de M. B... A... dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre des décisions du recteur de l’académie de Toulouse des 4 et 12 juillet 2023. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu satisfaction, son baccalauréat ayant été délivré en juin 2024, et a engagé une action similaire devant le tribunal administratif de Toulouse, qui lui a déjà donné acte de son désistement d’instance et d’action. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522825

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, maintenant les droits de l'intéressée. Le juge a donné acte du désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01920

Avocat : LLINARES

6 janvier 2026• Juge des référés