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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01907

Avocat : LLINARES

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01192

Avocat : CICCOLINI

6 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Clamart pour demander l’annulation d’un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative et l’interdiction d’habiter de l’« hôtel Saint Georges ». En défense, la commune a soulevé un non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que le syndicat requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLIN

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515439

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable au titre des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le juge a estimé que ce moyen n’était manifestement pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : WECKERLIN

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MISSLIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois.

Avocat : MISSLIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413128

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la clinique Chantecler d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence Alpes Côte d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires des professionnels de santé. La clinique demandait l’annulation de cet arrêté et la fixation d’un coefficient à 0 %. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.

Avocat : MOULIN

6 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501894

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Saint-Dizier (Haute-Marne) et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : WECKERLIN

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522513

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui maintenait sa demande au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522832

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait de récépissés l’autorisant à travailler et à poursuivre ses études et son contrat d’apprentissage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510168

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la consultation du fichier TAJ était régulière, ne méconnaissant pas l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. Il a également considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait sa condamnation pénale. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées, fondées sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien, ont été jugées légales.

Avocat : KILINÇ

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507774

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... contestant l'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Alphonse Karr (Var) et confirmée par la rectrice de l'académie de Nice. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le recours doit être porté devant le tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l'établissement scolaire ayant pris la décision initiale, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : POIRE CAROLINE

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510462

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de l'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments de vulnérabilité invoqués par la requérante, notamment son état de santé et ses craintes familiales, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une erreur d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KLING

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534672

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du préfet de police l'assignant à résidence à Paris. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CAROLIN

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600017

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. Il relève notamment que le contrat de travail à temps plein de l'intéressé n'était pas autorisé par son titre de séjour actuel, limité à un travail accessoire de 964 heures par an. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537222

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante turque, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLIN

2 janvier 2026