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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 688

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier du dépôt d’un dossier complet. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523698

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence « conjoint de français » à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d’une mesure provisoire, malgré ses allégations de précarité financière et de risque de licenciement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523733

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant tunisien bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un projet de voyage précis ni démontré un préjudice grave et immédiat, les liens affectifs avec sa mère résidant en Tunisie et la durée d'instruction de sa demande étant insuffisants. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... B.... Le requérant contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2025. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car son exécution est suspendue de plein droit tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours en annulation. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne pouvait être regardée comme un refus de renouvellement (le requérant n'ayant pas déposé sa demande avant l'expiration de son titre), ce qui excluait l'application de la présomption d'urgence. En outre, les éléments fournis par le requérant (situation familiale, dette de loyer, difficultés psychologiques) n'étaient pas suffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention à bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300209

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 30 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022 n'avaient pas été régulièrement notifiés et qu'il n'avait pas reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que les conditions de notification des retraits de points sont sans incidence sur leur légalité. Surtout, il a estimé que, les infractions ayant été établies par des condamnations pénales définitives, l'omission de l'information préalable était sans influence sur la régularité des retraits de points. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : WECKERLIN

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400834

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à des infractions routières commises en 2021 et 2022. Le juge a estimé que le paiement des amendes forfaitaires par le requérant établissait la réalité des infractions et prouvait qu'il avait reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, les moyens soulevés ont été écartés, conduisant au rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : WECKERLIN

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C... contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La requérante, ressortissante marocaine entrée en France en 2018, contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, leur motivation, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIROLINI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01330

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

31 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512432

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en référé visant à obtenir le retrait d'une décision "48 SI" invalidant son permis de conduire, après que le ministre de l'intérieur a supprimé cette décision et rétabli les douze points. Le juge des référés a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas de condamner l'Etat. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la grande vulnérabilité psychique de la requérante et de sa fille, attestée par des certificats médicaux. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'office à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

31 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303160

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Villers-Carbonnel du 6 juin 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles appartenant à M. D..., représenté par sa fille, Mme B.... La requérante soutenait notamment que la délibération était tardive, faute de respect du délai de deux mois suivant la déclaration d'intention d'aliéner, et que le projet communal ne justifiait pas d'un motif d'intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune opposait un non-lieu à statuer en raison d'un accord sur le prix et la chose, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la vente n'était pas parfaite en l'absence d'acte notarié et de paiement. Au fond, le tribunal a annulé la délibération pour méconnaissance du délai de préemption prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en s'appuyant sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506795

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506795.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506236

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506236.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506276

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506276.20251230• 9ème chambre jugeant seule