9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 534
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 470
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A... pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales avant l'audience, désistement accepté comme pur et simple par le juge. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C... A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la convocation du requérant en préfecture pour le relevé de ses empreintes attestait de la poursuite de l'instruction de sa demande et l'autorisait à demeurer sur le territoire, sans qu'il soit établi qu'il subissait une perte d'emploi ou de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : BREDON PAULINE
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de la commune d’Aigremont de lui communiquer le détail des écritures et documents relatifs au paiement des honoraires d’avocats pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a estimé que la commune avait partiellement satisfait à la demande en produisant les factures et mandats, et que les documents restants, notamment ceux couverts par le secret professionnel ou révélant la stratégie contentieuse, n’étaient pas communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la demande de M. B... présentait un caractère abusif au sens de l’article L. 311-2 du même code, justifiant son rejet. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages injurieux, faute de caractérisation suffisante.
Avocat : AARPI GOWLING WLG
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête au fond, nécessaire pour saisir le référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'avait pas été enregistrée au greffe. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée, sans examen des moyens soulevés (procédure contradictoire, article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir que la demande de titre de séjour avait finalement été acceptée et que la carte de résident était en cours de fabrication. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'enlèvement d'une ligne électrique et la réparation de désordres sur sa propriété. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie municipale électrique, estimant que le requérant ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire de la parcelle concernée, ce qui le privait d'intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.
Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée le 17 octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : LLINARES
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de l'abandon de son hébergement sur le maintien de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.
Avocat : DESSOLIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable et qu’une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication, rendant la requête sans objet. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi été rapportée et que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant en conséquence un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait attribué à M. A... la carte de résident sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête. La demande de suspension de la décision implicite de rejet a donc perdu son objet, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, ainsi que sur les demandes d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Denis du 18 juin 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A... épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le délai de six mois écoulé avant sa saisine et la possibilité de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la convocation du requérant par la préfecture pour l’instruction de sa demande l’autorisait à demeurer sur le territoire français jusqu’à cette date, écartant ainsi la présomption d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans après le rejet implicite de sa demande pour saisir le tribunal. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence présentée par M. A..., ressortissant algérien, au titre de sa qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d’urgence, ni d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, faute de pièces suffisantes à l’appui de sa requête. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN