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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIONEffacer tout
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400610

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision implicite du garde des sceaux rejetant la demande de M. A..., fonctionnaire, tendant à ce qu'une décision soit prise sur sa situation statutaire. Le tribunal a jugé qu'à l'issue de sa disponibilité d'office pour raison de santé, l'administration était tenue de le placer dans une position statutaire régulière, en application des articles L. 511-1, L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a enjoint au ministre de la justice de prendre une décision sur la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. La demande indemnitaire de M. A... a été rejetée, faute pour lui d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité et l'étendue des préjudices allégués.

Avocat : MILLION

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416239

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELLION

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303292

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, Mme C, n° 493514).

Avocat : PETILLION

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A, marquées par des échecs et des réorientations sans progression cohérente, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HILLION

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105796

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Combloux refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants soutenaient qu’un permis tacite était né le 13 février 2021, faute de notification d’un refus exprès dans le délai d’instruction de trois mois. Le tribunal a annulé la décision du 22 juin 2021, jugeant que la commune n’avait pas prouvé la notification régulière de l’arrêté de refus du 17 novembre 2020 avant l’expiration du délai, le pli ayant été retourné avec la mention « défaut d’accès ou d’adressage ». La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les règles de preuve de notification postale.

Avocat : CABINET G. MOLLION

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513516

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Le juge a relevé d'office que la décision de refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence du juge judiciaire (article 375 du code civil), rendant irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées irrecevables. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 n'a donc été examinée au fond.

Avocat : PELLION

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102908

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Planche, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Veigy-Foncenex s'opposant à son projet de transformation d'une ancienne discothèque en logement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait la création d'un logement de 430 m², méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Bas-Chablais, notamment en raison de l'absence de repérage du bâtiment au titre de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et de la non-conformité des ouvertures. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 août 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501602

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du président de l'université Marie et Louis Pasteur refusant d'agir contre un prétendu harcèlement moral et de procéder au changement de son directeur de thèse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le conflit portant sur un désaccord de fond relatif à la propriété intellectuelle des travaux de recherche, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARMAND LIONEL

26 août 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400611

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 27 192 085 francs CFP en réparation des préjudices résultant de sa chute dans une cavité sur la voie publique de la commune de Païta le 17 décembre 2022, imputée à un défaut d’entretien normal du domaine public. La commune a rejeté sa responsabilité en soutenant que le dommage provenait de travaux publics réalisés par le syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) Sud. Le tribunal a jugé que la cavité était liée à ces travaux, engageant la responsabilité du SIVM Sud en tant que maître d’ouvrage, et a condamné ce dernier à indemniser Mme B à hauteur de 5 574 000 francs CFP, incluant les préjudices extra-patrimoniaux et une perte de gains professionnels, tout en rejetant les demandes excessives ou non justifiées. La décision applique les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : MILLION

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02595

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02703

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02784

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02792

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02662

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400006

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné la requête de l'association SXM Loisirs Services, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire et demandait l'annulation d'un protocole transactionnel de 2018, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros pour la réquisition de ses locaux après l'ouragan Irma. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande préalable, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant du protocole transactionnel, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'un contrat, régi par les articles 2044 et 2052 du code civil, qui fait obstacle à toute action en justice ayant le même objet, sous réserve de sa licéité au regard de l'ordre public.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00514

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104864

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Rampa Réalisations, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 février 2021 par lequel la maire de Veigy-Foncenex avait refusé son permis de construire trois bâtiments d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, la société ayant valablement rétracté son désistement. Sur le fond, il a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et, surtout, que la société ne contestait pas plusieurs motifs de refus (notamment la présence de terrasses et de remblais en zone naturelle), lesquels suffisaient à eux seuls à justifier la décision. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET G. MOLLION

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI ELADEM3 visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Saillans s'est opposé à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'un ancien hôtel en quatre appartements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles UA 2 et UA 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui imposent le maintien de la diversité commerciale dans les linéaires protégés, et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de ces dispositions. Il a également estimé que la décision de retrait d'une précédente décision tacite était légale et régulière. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308689

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Action logement services d'une demande d'indemnisation pour le refus de la préfète de l'Essonne de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a jugé que ce refus engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à verser à la société requérante une indemnité de 8 228,74 euros, correspondant aux pertes de loyers et charges subies entre novembre 2022 et octobre 2023, période durant laquelle le concours de la force publique a été refusé.

Avocat : SCP LEMONNIER- DELION- GAYMARD - RISPAL

13 juin 2025• Magistrat Geismar
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501766

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l’expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre d’un logement géré par le CROUS d’Amiens-Picardie. La juridiction retient que le titre d’occupation de l’étudiante a été abrogé le 28 octobre 2024 en raison du non-paiement des loyers et de l’absence de renouvellement de son admission, et qu’elle se maintient dans les lieux sans justifier de sa situation personnelle. L’urgence et l’utilité de la mesure sont caractérisées par la nécessité d’assurer la continuité du service public et de libérer le logement pour d’autres étudiants. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative, en conciliant les exigences du service public avec la situation de l’occupant.

Avocat : SCP LUSSON & CATILLION

3 juin 2025