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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIPPEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302006

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE

22 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302008

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE

22 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302010

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE

22 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201855

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de sa candidature au poste de directrice de la crèche familiale d'Épinal. Le tribunal a jugé que le jury de recrutement n'était qu'une instance consultative interne, et que sa décision ne pouvait être attaquée directement, le pouvoir de nomination relevant exclusivement de l'autorité territoriale en vertu des articles 40 et 41 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En tout état de cause, l'appréciation du jury, fondée sur des critères objectifs comme la possession du diplôme d'éducateur de jeunes enfants et la qualité de l'entretien, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

20 août 2024• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209293

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2022 par laquelle le maire de Saint-Etienne refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’état de santé de M. A, agent communal, pour la période du 25 janvier au 17 juillet 2022. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de statuer à nouveau sur la situation de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 400 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

19 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207645

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Etienne du 16 août 2022 mettant fin à la prise en charge de l'accident de service de M. B survenu le 14 juin 2021, au motif que l'expertise médicale invoquée ne démontrait pas la consolidation de son état de santé. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de reconnaître l'accident de service du 18 juin 2021, considérant que la décision du 13 avril 2022 était suffisamment motivée et que l'événement déclaré ne présentait pas les caractéristiques d'un accident de service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209037

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui demandait la condamnation de la commune de Firminy pour l'avoir maintenue en activité au-delà de sa limite d'âge. Le tribunal a reconnu que la décision de prolongation d'activité, prise rétroactivement le 12 août 2021, était entachée d'une illégalité fautive pour méconnaissance du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. Cependant, il a estimé que les préjudices invoqués (perte de droits à pension, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas imputables à cette illégalité, car Mme B avait elle-même sollicité tardivement cette prolongation et avait été rémunérée pour la période concernée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402971

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent communal révoqué pour des faits de harcèlement moral et de vols. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de révocation pris par le maire de Vedène. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

14 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400362

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, détenu. L'expertise vise à déterminer si le retard de prise en charge de ses symptômes par l'administration pénitentiaire, le 11 février 2017, a eu une incidence sur les conséquences de son accident vasculaire cérébral. Le tribunal a écarté l'argument du ministre de la justice sur l'absence d'utilité de la mesure, estimant qu'un lien de causalité entre les conditions de prise en charge et l'état de santé du requérant ne pouvait être exclu. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise, sans préjudice des responsabilités ultérieures.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

14 août 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2004714

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commune de Nice de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des outrages et une rébellion subis lors d'une interpellation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

9 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street, la SCI Chabert et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de retrait et d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. Par une ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour ceux-ci d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

8 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2204044

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Romain-en-Viennois autorisant des travaux de changement de destination d’un bâtiment en commerces. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

8 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410464

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B, définitivement débouté de l'asile, de libérer le logement géré par le CADA SOS Solidarités. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, estimant que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le département et que l'occupation sans droit ni titre constituait une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de la prise en charge des demandeurs d'asile déboutés.

Avocat : PHILIPPON

8 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405502

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision de préemption prise par la commune de Bonneville. En cours d'instance, la commune a retiré sa décision attaquée le 2 août 2024. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

7 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400032

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Enduit Déco Peinture. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°20 "Peinture" d'un marché de construction, estimant que le critère "Délais d'intervention" était dépourvu de marge d'appréciation et que son offre avait été dénaturée. Le juge retient que le règlement de la consultation imposait la fourniture d'un planning pour évaluer la cohérence et l'organisation de la prestation, et que la note de 0 attribuée à la requérante sur ce critère était justifiée par l'absence de tels éléments dans son mémoire technique. En tout état de cause, même si cette note avait été revue à la hausse, l'offre de la société requérante restait moins bien classée que celle de l'attributaire, rendant sans objet la demande de suspension de la procédure.

Avocat : SELARL BARTHELEMY PHILIPPON

5 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305469

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 juillet 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409950

Avocat : PHILIPPON

30 juillet 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409958

Avocat : PHILIPPON

30 juillet 2024