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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535147

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... C..., ressortissant brésilien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer des documents provisoires. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne dispose pas d'un pouvoir général d'injonction à titre principal, mais seulement pour assurer l'exécution de ses propres décisions. En l'absence de décision administrative préalable attaquée et de moyen formulé, la demande d'injonction présentée à titre principal était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536205

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes sur sa situation personnelle, familiale et administrative, permettant d'apprécier concrètement les effets de la décision. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518281

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de convocation après une demande de rendez-vous en préfecture constituait une décision implicite de refus. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400796

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D... et Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2021 portant transfert de leur parcelle H 1474 dans le domaine public communal. Les requérants soutenaient que la parcelle n'était pas ouverte à la circulation publique au sens de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et que le transfert portait une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, considérant que la voie était effectivement ouverte à la circulation publique et que l'atteinte au droit de propriété n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500815

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré à une société pour six villas, ainsi que du refus implicite de le retirer. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité du permis, fondé sur une prétendue fraude du pétitionnaire concernant la largeur de la voie d'accès. La commune du Lamentin a contesté l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'une fraude, faisant valoir que le permis était assorti de prescriptions garantissant la conformité au plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLORIS

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407279

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme D... contre un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 7 200 euros, notifié par la métropole de Lyon suite au versement indu de l'aide après le décès de son époux. Le tribunal a constaté que la métropole avait ramené le montant de l'indu à 2 880 euros en cours d'instance. Il a rejeté les conclusions relatives à la saisie administrative à tiers détenteur comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, et a annulé la décision initiale du 27 février 2024, la décision sur recours administratif du 17 septembre 2024 s'y substituant. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 232-5 et L. 232-19 du code de l'action sociale et des familles, jugeant que la prescription partielle était acquise et que l'indu ne pouvait être récupéré sur la succession pour la période postérieure au décès, réduisant ainsi la dette à 2 880 euros et accordant une remise partielle.

Avocat : LABRUGERE FLORENT

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502344

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la caisse de Crédit Mutuel Alençon Centre d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner la commune de Valframbert au paiement de 7 663,32 euros au titre de cessions de créances Dailly. La commune ayant indiqué que les créances avaient été apurées, la caisse s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLOT FLORENCE

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400437

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de l’Oise refusant une remise totale de dettes d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, concernant les indus de prime d’activité et d’aide au logement, le tribunal a examiné la situation de Mme D..., qui soutenait vivre séparément du père de son enfant. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision du CNAPS lui refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé avait bien fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2011 et de ses attaches familiales. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05329

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01377

Avocat : BELCOLORE

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405265

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un complexe sportif de padel. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528419

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515143

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 autorisant l'usage de drones par la police nationale aux Mureaux pour lutter contre les rodéos urbains. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car ses statuts ne démontraient pas un ressort national et l'arrêté, limité géographiquement à quelques quartiers, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui remettre un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité le 4 novembre 2025. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522056

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l’instruction en cours n’empêchait pas la liaison du contentieux. Il a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous trois jours, sous astre

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025