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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403127

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour « étudiant ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de recourir au téléservice prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une décision expresse le 21 mars 2025, accordant partiellement la prime à hauteur de 4 000 euros, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a constaté que M. B... ne contestait pas cette nouvelle décision et n’apportait aucun élément pour démontrer son droit au montant total réclamé de 10 650 euros. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 17 novembre 2020.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

14 octobre 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-d'Oise avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 mars 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DELORME

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

12 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00936

Avocat : JACQUIN FLORIANE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403873

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

Avocat : LOUARD FLORIAN

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas invoqué de motifs exceptionnels. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GLORIES

8 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02871

Avocat : CABINET ASLOR

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311941

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 11 octobre 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne refusait le regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite en état alcoolique pour justifier un "non-respect des valeurs républicaines", ces faits ne caractérisant pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300395

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... A... et Mme D... A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2022 déclarant cessible une partie de leur parcelle pour le projet de confortement du Mont-Faron. Les requérantes contestaient notamment un défaut de notification du dépôt du dossier d'enquête parcellaire, en application de l'article R. 131-6 du code de l'expropriation. La juridiction a examiné ce moyen, ainsi que les autres vices de procédure soulevés, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérantes, y compris leurs demandes de frais de justice.

Avocat : ASLOR

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304220

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Masma d’une demande d’indemnisation de 69 963,97 euros, en réparation du préjudice subi suite au refus d’accès à la plateforme d’aide financière pour les entreprises impactées par l’épidémie de Covid-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET TAYLOR WESSING

3 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 janvier 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État à compter du 25 juillet 2023. L'indemnisation de 800 euros a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis.

Avocat : CLORIS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516648

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 novembre 2025 lui permettant de travailler, et n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DELORME

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée, le refus portant sur un renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-15 et L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant.

Avocat : CLORIS

2 octobre 2025