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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04027

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433996

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-6 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALORY

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500189

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux arrêtés d'assignation à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le refus de séjour était légalement fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue la présence de M. B... en France, et que les assignations à résidence étaient justifiées et proportionnées. Les décisions s'appuient notamment sur les articles L. 412-5 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSNISKY-LORDIER

25 septembre 2025• Chambre 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02177

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01728

Avocat : BOGLIARI LORÈNE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503236

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502989

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Doubs fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification dans une langue comprise, et a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

24 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503237

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304330

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation qu'au niveau du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'insuffisance des investigations de l'inspection du travail. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502898

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que la demande d'asile présentée en rétention présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304336

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et du défaut d’investigation. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique des salariés protégés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304338

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le principe du contradictoire, et que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie. Il a également jugé que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement et que la décision de l’inspection du travail était légale au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304337

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la procédure applicable aux salariés protégés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304329

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, contestait notamment la motivation, la procédure contradictoire et la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation administrative de licenciement.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304332

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence de contrôle par l’inspection du travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304334

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304331

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence d’investigations suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304328

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision a été prise en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique, et la procédure contradictoire a été respectée.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre