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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501493

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie à Saint-Laurent-du-Maroni. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de l'association au titre des frais d'instance.

Avocat : Florent Verdier

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400086

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Vierzon à la SARL Virtuo Vierzon pour une plateforme logistique. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELORGEY

16 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : Florent Verdier

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506418

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A B. La requérante contestait deux décisions du président de l'université Toulouse Capitole du 8 juillet 2025 lui refusant l'admission en première année de master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément sur l'impossibilité de poursuivre un autre cursus. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506425

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'admission en master "Psychologie gérontologique clinique" à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de précision sur l'impossibilité de poursuivre ses études par d'autres voies. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une étudiante contestant cinq décisions du président de l'université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de différents masters. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment en raison d'un défaut de base légale (absence de publication des critères d'admission) et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiante n'établissant pas que la poursuite de ses études était compromise par l'absence d'inscription dans ces formations spécifiques. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506422

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme A. La requérante contestait trois décisions de refus d'admission en première année de master de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la rentrée universitaire était imminente ni qu'elle se trouvait dans une situation particulière justifiant une suspension. En conséquence, les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paris-Saclay de l'admettre en première année de master de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'avoir épuisé les voies de recours prévues par le code de l'éducation (articles L. 612-6 et R. 612-36-3). Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Vigie Liberté" qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur l'ensemble du département de l'Essonne le 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le jour même de l'entrée en vigueur de l'arrêté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale au regard de la nécessité de prévenir des troubles graves à l'ordre public lors d'une journée de mobilisation nationale. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2022-52 du 24 janvier 2022 relative à l'usage de drones par les forces de sécurité, dont le juge a considéré qu'elle encadre suffisamment les atteintes aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504654

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B A, ressortissante russe. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit au regard de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rappelé les conditions de l'urgence et du doute sérieux, ainsi que les dispositions applicables du CESEDA, notamment l'obligation pour le préfet de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-5 et R

Avocat : DELORME

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de 36 mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant syrien reconnu réfugié, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de ce titre empêchait le requérant d'exercer sa profession d'artiste à l'étranger et de rendre visite à sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que M. B représentait une menace pour l’ordre public en raison d’une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04394

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

2 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502753

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Strasbourg en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Moselle au moment de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502752

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Il a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit Metz en Moselle, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le tribunal nancéien s’est donc déclaré incompétent.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402303

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Dourdan à la SCI F238. En cours d’instance, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société F238 au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ASLOR

28 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

27 août 2025