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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509035

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, ressortissant algérien, d'une décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence de dix ans fondée sur l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien, constate que le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de séjour sollicité le 18 juin 2025. Cette circonstance prive d'objet la demande de suspension, la décision contestée étant implicitement rapportée. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction.

Avocat : DELORME

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle le 4 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de mener une vie familiale normale n'était pas établie. Il a relevé que le comportement violent de M. A, caractérisé par de multiples condamnations, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement disproportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire d'Asnières-sur-Seine a modifié le règlement intérieur de la piscine municipale pour l'été 2025. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'autorité signataire, une atteinte au principe d'égalité des usagers devant le service public et une discrimination fondée sur le lieu de résidence, prohibée par la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. La solution retenue par le juge des référés dépend de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le maire de Villeneuve-le-Roi a exercé le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles dont ils étaient acquéreurs. La société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Concernant l'autre requête (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption.

Avocat : CABINET ASLOR

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408607

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A C contestant la décision du préfet de la Drôme du 11 septembre 2024 invalidant pour fraude son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, bien que créatrice de droits, elle pouvait être retirée sans délai en raison de la fraude établie. La preuve de la fraude est apportée par l’administration, notamment par le fait que M. A C a passé l’examen dans un centre défavorablement connu des Hauts-de-Seine sans justifier de sa présence sur place. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT

24 juillet 2025• Juge unique 8
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02502

Avocat : BELCOLORE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00676

Avocat : SCP FLORA GILBERT

16 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504256

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une délibération du jury du master LLCER de l'université Toulouse II Jean Jaurès ajournant une étudiante pour l'année 2020/2021. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de base légale et une irrégularité de composition du jury. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'étudiante de justifier de candidatures concrètes et imminentes nécessitant le diplôme. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

16 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502196

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le pays de destination (la Libye) de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et des risques en cas de retour en Libye au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que M. A n'établissait pas la réalité des risques personnels allégués, sa nationalité et son identité n'étant pas clairement établies. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL FILOR

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a légalement pu estimer que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir le titre sollicité, notamment au regard de l'article R. 431-4 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELORME

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation. Il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401537

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète des Vosges invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration apportait un faisceau d'indices concordants (éloignement du centre d'examen, absence de justification du déplacement, résultats d'entraînement très faibles) établissant le caractère frauduleux de l'obtention. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511233

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant avait attendu plus de deux ans pour contester la décision et qu'il résidait avec son enfant et sa compagne titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

10 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01087

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01066

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500964

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS