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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01317

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juin 2025
• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502485

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et familiale en France.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502798

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré son statut de gérant de SARL. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

19 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502511

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour violences aggravées. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, au regard de la gravité des faits et de l'absence de garanties de représentation.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort qu'aucune demande d'autorisation de travail n'avait été déposée pour M. A, alors que celle-ci avait bien été enregistrée le 28 février 2024. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient illégaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

19 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03171

Avocat : DELSOL - LORENZI - BRANCALEONI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00282

Avocat : SCP FLORA GILBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02154

Avocat : DELHAYE FLORENCE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406727

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant d'aucune attache familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : GLORIES

18 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 978,57 euros réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mai 2021, qui n'était pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du vice de procédure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00347

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503556

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne avait renouvelé pour une troisième fois l'assignation à résidence de M. B, un ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mesure était entachée d'une erreur de droit, car le préfet n'a justifié d'aucune diligence concrète pour organiser l'éloignement de l'intéressé, rendant la prolongation disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions de renouvellement de l'assignation à résidence. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GLORIES

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard et de la société Gaillac Distribution pour les pertes d'exploitation subies lors des blocages par les "gilets jaunes" du rond-point d'accès à leur centre commercial. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 211-10 n'étaient pas remplies, les actions des manifestants n'étant pas constitutives d'un délit d'attroupement, et que la responsabilité pour rupture d'égalité n'était pas engagée faute de lien direct et de caractère spécial du préjudice.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

16 juin 2025• 4ème Chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01217

Avocat : VALORIS AVOCATS

12 juin 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404222

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Loir-et-Cher le 12 juillet 2024. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 6 octobre 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence, à la procédure ou à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLORIS

12 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Nikaiadis. Ces sociétés demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour le préjudice financier subi lors des blocages du rond-point de la sortie n°52 de l'A8 par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, ni sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

11 juin 2025• 4ème Chambre