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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304807

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des contribuables du Dourdannais en Hurepoix et de M. Macan, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Dourdan des 15 décembre 2022. La première délibération approuvait rétroactivement la cession de parcelles à la SNC Dourdan Vacances, et la seconde approuvait un protocole transactionnel fixant une indemnité de 500 000 euros. Le tribunal a opposé une fin de non-recevoir, jugeant que les requérants ne pouvaient contester par un recours pour excès de pouvoir des actes détachables d'un contrat administratif, cette voie n'étant pas ouverte aux tiers. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ASLOR

10 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200403

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a d'abord jugé que les conclusions visant à engager la responsabilité d'une personne privée (son ex-associé) ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative. Ensuite, la demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la commune a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit une réclamation préalable malgré une demande de régularisation. Enfin, le tribunal a constaté qu'il n'était pas régulièrement saisi des conclusions relatives à une contravention de grande voirie, en l'absence de transmission du procès-verbal par l'autorité administrative compétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LORENZI

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'impossibilité d'exécuter la mesure en raison de contraintes personnelles, mais le tribunal a jugé que ses moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 921-1.

Avocat : LORION

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403251

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

4 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03117

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411526

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SARL Isolation Ravalement Francilien d’une contestation d’avis de mise en recouvrement de TVA et d’impôt sur les sociétés, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’imposition litigieuse a été mise en recouvrement par le pôle de recouvrement spécialisé de Moissy-Cramayel, situé en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Melun. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun.

Avocat : CABINET ASLOR

3 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505642

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, maître de conférences, qui sollicitait la suspension de son arrêté de suspension de fonctions pris par l'administrateur provisoire de l'université Claude Bernard Lyon 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, disproportion, méconnaissance des garanties statutaires) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305399

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet l'ayant présenté comme célibataire dans sa décision, alors qu'il était marié à une ressortissante française depuis février 2023. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01138

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301692

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre autorisant son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (délais de convocation du CSE, absence d'enquête contradictoire), du défaut de motivation, de l'absence de lien avec le mandat et de l'absence de caractère fautif des faits. Il a jugé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci, constitutifs de harcèlement sexuel, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300566

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les demandes de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre ayant autorisé son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant notamment que la procédure de consultation du CSE et l'enquête interne étaient régulières, et que les faits reprochés, établis et d'une gravité suffisante, étaient sans lien avec ses mandats. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice demandés par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure de licenciement.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant kirghize. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209420

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de la SARL Transcar Voyages visant à contester le remboursement d’aides publiques (activité partielle) pour un montant de 18 846,38 euros, ordonné par le préfet des Bouches-du-Rhône et l’Agence de services et de paiement (ASP) suite à un procès-verbal pour travail dissimulé. La société invoquait le caractère prématuré de la décision en raison d’une procédure pénale en cours et contestait la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait aucun élément sérieux pour contester les faits établis par le procès-verbal, et a rappelé que la sanction administrative peut être prononcée indépendamment des poursuites pénales. La décision s’appuie sur les articles L. 5122-1, L. 8211-1, L. 8272-1 et D. 8272-1 du code du travail.

Avocat : SALORD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511229

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Cette délivrance a fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé-suspension, entraînant le rejet des conclusions aux fins de suspension et d'injonction.

Avocat : DELORME

16 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500251

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Aztec - Le Conseil Pour Les Projets, d'abord en référé précontractuel, puis en référé contractuel, pour contester son éviction d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage passé par la commune de Saint-Joseph. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 avril 2025, avant l'introduction de la requête initiale en référé précontractuel, rendant cette première action irrecevable. Saisi ensuite sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'irrégularité du rejet de son offre et un conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Aztec, considérant que les moyens invoqués ne se rattachaient pas à un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, seuls susceptibles d'être utilement soulevés dans le cadre du référé contractuel.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

13 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00838

Avocat : FLORENT VERDIER

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté portant proclamation des résultats des élections des représentants des assistants maternels et familiaux à la commission consultative paritaire territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, ne caractérisent pas une urgence suffisante. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

12 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507368

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une ressortissante sénégalaise contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 février 2025. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour puis un titre de séjour valable jusqu'en mars 2026. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

12 mai 2025