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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUAFI RYNDINAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes algériennes visant à annuler le refus de leur visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que les décisions attaquées, qui invoquaient le règlement communautaire des visas et l'accord franco-algérien, étaient suffisamment motivées et ne comportaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 avril 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510325

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante russe. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration scolaire prolongée et des attaches familiales de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention EDH.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le ministre de l'intérieur à enregistrer une déclaration de nationalité française et à délivrer un acte de naissance. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à ces demandes après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604284

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis une dizaine d'années, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une telle mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour vice de procédure et a annulé l'arrêté litigieux. Il a jugé que la décision était insuffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne démontrait pas un examen suffisant de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03331

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02119

Avocat : LOUAFI RYNDINA

29 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant philippin, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour valide du 17 mars 2025 au 16 mars 2026. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 500 euros à M. A. au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502390

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’audition, constatant que l’intéressé avait bénéficié de cette assistance et comprenait le français. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de M. A..., notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante russe. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du délai de plusieurs mois écoulé entre l'expiration de son dernier titre de séjour et le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ainsi que du délai pour saisir le juge après la naissance de la décision implicite de rejet. La requérante ne justifie pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518981

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé au jeune F... C... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Tunis le 28 novembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne toutefois l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515258

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer le stress et l'impossibilité de trouver un emploi, sans justifier de circonstances particulières. Il a également relevé que la demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français devait être effectuée via le téléservice prévu par l'arrêté du 31 mars 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405500

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née du silence du préfet de police. Le tribunal constate que cette décision implicite a été remplacée par une décision expresse du 17 mai 2024, déjà contestée et jugée par un précédent jugement du 26 novembre 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les frais de l’instance sont rejetés, l’État n’étant pas condamné à verser la somme demandée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00237

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante haïtienne dans le cadre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406979

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête en responsabilité de l’État, s’est déclaré incompétent territorialement. Les requérants demandaient réparation du préjudice subi suite au refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En application des articles R. 312-14 et R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520822

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... épouse B... d’une demande de suspension des décisions consulaires françaises à Pékin refusant la délivrance de visas de long séjour à leur fille et à lui-même. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 11 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515470

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour « passeport talent » dont le renouvellement avait été accordé en 2021 mais jamais matérialisé. En cours d’instance, le préfet a remis le titre périmé le 20 novembre 2025, permettant à l’intéressée d’en solliciter le renouvellement en ligne. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le préfet ayant exécuté l’obligation litigieuse, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune des parties n’étant considérée comme perdante.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

4 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501660

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants israéliens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 30 novembre 2024 clôturant leur demande de titre de séjour mention "visiteur". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture pour dossier incomplet faisait grief et était susceptible de recours. Sur le fond, il a annulé ces décisions au motif qu’elles méconnaissaient les dispositions de l’article L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet ne pouvant exiger la production d’un visa "visiteur" pour l’examen de la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 décembre 2025• 3ème Chambre