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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUAFI RYNDINAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413939

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504801

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 5 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de carte de résident de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter ses obligations juridictionnelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413938

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 14 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 612-2 du même code, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 24 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa long séjour pour l’enfant F... D..., confié à Mme et M. B... par une kafala. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de l’enfant, bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

21 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405732

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « passeport talent – carte bleue européenne ». La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 29 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515540

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Pour justifier l'urgence, le requérant invoquait l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, l'exposition à une mesure d'éloignement, la perte de son emploi et une situation de grande précarité. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur d'enregistrer sa déclaration de nationalité française et de lui délivrer son acte de naissance. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le délai de cinq mois depuis la première demande d'enregistrement n'étant pas anormalement long, et l'absence d'enregistrement ne faisant pas obstacle à son droit de vote pour les élections municipales prévues dans cinq mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515347

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "Passeport talent". Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures, condition spécifique à cette procédure de protection des libertés fondamentales. Il relève que la seule perspective de se trouver en situation irrégulière et de ne plus pouvoir exercer son activité professionnelle ne constitue pas une telle urgence, d'autant que d'autres voies de droit (comme le référé de l'article L. 521-3) sont ouvertes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409423

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02470

Avocat : LOUAFI RYNDINA

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise de son titre de séjour « passeport talent ». La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit au travail, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que l’intéressée avait attendu près de quatre ans sans engager de démarches actives pour obtenir son titre, et que la durée maximale de validité de ce titre était de quatre ans. Cette carence a été qualifiée de négligence imputable à la requérante, rendant l’urgence non établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406295

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514059

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l’enfant mineur E... C..., recueilli par kafala par les requérants. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les pièces versées ne démontrant pas une situation de vulnérabilité ou de détresse particulière de l’enfant, pris en charge par sa grand-mère en Tunisie. Le juge a également rappelé que le recours préalable obligatoire devant la commission des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) avait été formé, mais sans établir l’urgence justifiant une saisine avant la décision de cette commission.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Rabat a refusé de délivrer un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet d'une précédente demande de suspension pour le même motif. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant F C. La requête est irrecevable car les requérants, Mme et M. A, n'ont pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce recours administratif préalable étant obligatoire avant tout recours contentieux.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

12 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513650

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B, présentée par ce dernier et la société CMA CGM Guadeloupe sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que les requérants ont saisi le juge sans attendre la décision de l'administration sur leur recours préalable obligatoire, sans démontrer l'urgence particulière justifiant cette saisine anticipée. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui demandait l'annulation du refus de visa d'étudiant qui lui avait été opposé. La commission de recours avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une interruption de parcours, de liens familiaux avec le responsable de la formation, et d'un projet professionnel jugé peu abouti. Le tribunal a estimé que cette motivation était suffisante et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de refus était fondé sur des éléments objectifs, conformément à la directive européenne 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508016

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans la Marne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise le 21 novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a considéré que le préfet avait pu légalement refuser le séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, conformément à l'article L. 432-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 juillet 2025• 5ème Chambre