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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUAFI RYNDINAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509776

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 mars 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France à M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, malgré les arguments du requérant sur sa situation professionnelle et familiale précaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00431

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 juin 2025• 2ème Chambre
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant, sa pension de retraite russe d'environ 400 euros par mois étant inférieure au seuil requis par l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des possibilités de visite de l'épouse du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

16 juin 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401766

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour ne pas avoir rejoint l'hébergement proposé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également considéré que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus d'hébergement constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304503

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2023 refusant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection subsidiaire. Les requérants soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 581-3 et R. 581-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, une nouvelle autorisation provisoire de séjour leur avait été délivrée le 23 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré l’arrêté contesté et rendu les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes présentées au titre des frais d’instance.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304502

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi de recours en excès de pouvoir par Mme A C épouse B et M. D B contre un arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2023 refusant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction des requêtes, une nouvelle autorisation provisoire de séjour leur a été délivrée le 23 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré l'arrêté contesté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées, l'État n'étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

28 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La requérante n'a pas démontré de lien familial suffisamment intense en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

26 mai 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son époux au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'époux ne disposant pas d'un titre de séjour d'une durée d'au moins un an. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation. Il a relevé que la requérante, célibataire et sans attaches matérielles ou familiales solides aux Comores, ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes. La solution s’appuie notamment sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00715

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317805

Avocat : LOUAFI RYNDINA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419739

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317381

Avocat : LOUAFI RYNDINA

4 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00421

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318011

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 février 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404399

Avocat : LOUAFI RYNDINA

28 novembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405420

Avocat : LOUAFI RYNDINA

30 octobre 2024• JU 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01090

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 octobre 2024• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301794

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 octobre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402287

Avocat : LOUAFI RYNDINA

19 septembre 2024• JU2