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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUPEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302409

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de dégrèvement d'une amende fiscale de 18 958 euros infligée à la requérante en tant que gérante d'une SARL. La juridiction a jugé que l'amende, prononcée en application des articles 117, 1754 et 1759 du code général des impôts pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions, n'était pas prescrite, le délai de reprise de l'administration ayant été régulièrement interrompu. Elle a également estimé que la mise en redressement judiciaire de la société ne justifiait pas une remise de l'amende.

Avocat : LOUP

8 avril 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516157

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante américaine demandant l’injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il condamne l’État, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante la somme de 1 800 euros au titre des frais exposés pour le litige.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607470

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604666

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant la modification d'une précédente injonction et la liquidation d'astreintes prononcées contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution de décisions relatives à son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante concernant la nouvelle injonction. Elle a rejeté sa demande de liquidation des astreintes, considérant que l'administration avait finalement exécuté ses obligations en lui délivrant un titre de séjour pluriannuel, ce qui rendait la contrainte financière sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408182

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 24 juin 2024 prononçant son expulsion et fixant son pays de destination. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen particulier, violation du contradictoire, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés, et considère que la présence du requérant constitue une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent est également rejetée.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet de délivrer une attestation de travail et de réexaminer la situation de la requérante. Le juge constate le désistement de la requérante sur ce point, mais condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les mesures ayant finalement été exécutées après l'introduction de la requête.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402571

**Sujet principal** : Demande en indemnisation suite à une chute sur une voie de tramway. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la victime. Il estime que la société Keolis Bordeaux Métropole n'engage pas sa responsabilité, car la chute est due à l'imprudence de la requérante qui a traversé une voie non destinée aux piétons. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (absence de référence à un texte spécifique dans l'extrait, mais application de la jurisprudence sur la preuve et les causes d'exonération).

Avocat : LOUPIEN-SUARES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600840

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle « talent – salarié qualifié ». Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision favorable postérieure à la requête, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : LELOUP

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602588

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant l'obtention d'un visa de court séjour pour la conjointe d'un ressortissant européen, refusé par les autorités consulaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis le premier recours et de l'absence de situation de vulnérabilité immédiate et particulière. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était établi, l'administration ayant pu exiger la transcription de l'acte de mariage étranger dans les registres de l'État membre concerné pour prouver le lien familial. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la délivrance des visas aux membres de famille de ressortissants de l'UE.

Avocat : LELOUP

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603721

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de police de réexaminer sa situation. Le juge a constaté que l'administration avait pleinement exécuté l'ordonnance précédente en délivrant une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour pluriannuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

24 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de délivrer un certificat de résidence de longue durée à un ressortissant algérien exerçant une activité artisanale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que l'administration ne pouvait légalement refuser le renouvellement du titre de séjour au seul motif de l'insuffisance des revenus, sans vérifier le caractère effectif de l'activité professionnelle. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment ses articles 5, 7 c) et 7 bis.

Avocat : LELOUP

19 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600904

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative par Mme B..., a modifié une précédente ordonnance du 4 décembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, la juge des référés a assorti cette obligation d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d’un nouveau délai de trois jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes en Iran, compte tenu de l’absence de liens personnels et professionnels stables dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LELOUP

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen européen". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. B... A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507479

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 27 novembre 2025. La requérante sollicitait que le récépissé de demande de titre de séjour, déjà ordonné, soit assorti d'une mention autorisant le franchissement des frontières Schengen et l'ouverture de droits sociaux. Le juge estime qu'aucun élément nouveau ne justifie cette modification, car le récépissé délivré, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne vaut pas titre de séjour et ne peut donc autoriser le franchissement des frontières.

Avocat : LELOUP

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535749

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant russe. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le préfet de police ayant délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2026, ce qui rendait sa situation régulière. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la requête a été rejetée.

Avocat : LELOUP

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : LELOUP

17 décembre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03219

Avocat : ROUGANE DE CHANTELOUP

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534412

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une demande de suspension de deux décisions de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », prises par le préfet de police les 22 août et 12 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, qui se bornaient à clôturer une demande de titre de séjour pour défaut de complétude du dossier, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025