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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 420

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUPEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533900

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 retirant la carte de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00823

Avocat : LOUP

4 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante albanaise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506188

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante israélienne, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et l'examen de son dossier. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à faire examiner son dossier, estimant que l'absence de titre ne constituait pas une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas contesté la carence alléguée.

Avocat : LELOUP

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document provisoire de séjour et l'examen de sa demande de titre. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

26 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société New System Import LTD, société de droit anglais, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour la période 2009-2016. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas prouvé l'existence d'une opposition à contrôle fiscal au sens de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales, ni l'exercice d'une activité occulte en France. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les impositions étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LOUP

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520897

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision de retrait, prise sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'étrangers sans titre, est disproportionnée. Il retient que M. A... réside en France depuis 2005, y travaille régulièrement depuis 2011, est intégré socialement, et que les faits reprochés sont isolés et ont donné lieu à une peine légère. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LELOUP

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2013 et 2014, résultant de la qualification en revenus distribués de dépenses de travaux réintégrées dans les résultats de la société SAF-IT. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 69 745 euros, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant qu’elle était conforme aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : LOUP

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403942

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle le 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions (annulation, injonction et indemnitaires). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LELOUP

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02262

Avocat : LELOUP

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505523

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 29 avril 2026. Par conséquent, ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, pour suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a considéré que la décision de clôture ne constituait pas un refus de séjour mais un simple classement administratif, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de la requête, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension.

Avocat : LELOUP

16 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02738

Avocat : ROUGANE DE CHANTELOUP

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une convocation à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

3 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à M. A, ressortissant anglais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LELOUP

26 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00518

Avocat : LOUP

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à M. B un titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUP

22 septembre 2025