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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512179

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas avoir fourni un dossier complet, notamment le justificatif de nationalité française de son enfant, et qu'ainsi il ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

28 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501162

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rospigliani du 5 juin 2025 interdisant le stationnement sur une parcelle. Les requérants, M. B et Mme E, invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et l'absence de voie publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant également validé la délégation de pouvoir du maire pour défendre la commune. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCA

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504800

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car la demande de titre de séjour, déposée en mars 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en juillet 2022, et qu'une injonction de délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509732

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, entrée en France au titre de la réunification familiale, n'avait pas obtenu de rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été clôturée pour des motifs tenant à son statut de sœur d'un réfugié, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PLUCHET

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510773

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de licenciement et de la perte de rémunération pour l'intéressé. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le vice de procédure au regard des articles 230-8 et R. 40-29 du code de procédure pénale et l'erreur d'appréciation.

Avocat : LUCHEZ

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de carte professionnelle prise par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la perception de revenus de remplacement. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUCHEZ

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512925

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (nécessité de travailler et projet de mariage à l'étranger) ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle le droit de tout étranger à voir sa demande examinée dans un délai raisonnable, mais subordonne la mesure sollicitée à une urgence non démontrée en l'espèce.

Avocat : PLUCHET

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522418

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A et la société Dynastie Security Services. Ils demandaient la suspension des décisions du 20 mars 2025 par lesquelles la commission de discipline du CNAPS leur avait infligé une interdiction d'exercer toute activité privée de sécurité pour dix-huit mois, assortie de pénalités financières. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure tenant à l'absence de contradictoire sur certains rapports de contrôle, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, a examiné l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : LUCHEZ

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas justifiée, le requérant pouvant former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'amende pour recours abusif.

Avocat : LUCOTTE

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCE

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503169

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Night Market JC. Celle-ci contestait un arrêté du maire de Bandol réglementant la fermeture des établissements de vente à emporter de denrées alimentaires et de boissons alcoolisées du 1er mai au 30 septembre. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à alléguer des conséquences désastreuses sans les étayer. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FEBBRARO LUC

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié du risque imminent de rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle de M. A, bien que réelle, n'était pas suffisamment stable et ancienne pour justifier un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MATRAND LUCILE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502508

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication du dossier a été rejetée comme sans objet.

Avocat : LUCAUD-OHIN

4 août 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui communiquer une copie de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le second moyen, selon lequel la décision serait infondée, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS LUCILIA

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521556

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère de famille (Mme A) et de ses trois enfants mineurs, reconnue prioritaire mais vivant à la rue depuis le 21 juillet 2025. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné la situation, il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de proposer à Mme A une solution d'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PLUCHET

2 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la société SAS Ambulances Activia. Celle-ci avait demandé l'annulation d'un arrêté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire pour un mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

1 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502714

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné les recours de Mme B épouse A contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ATGER Lucie

31 juillet 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre