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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301326

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux filles mineures. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 3 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la requérante n'établissait pas le lien de filiation avec les enfants concernés, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

25 juin 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01750

Avocat : LUCCHINI

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401759

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre d'hébergement et d'accueil gérontologique de Pacy-sur-Eure, d'un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute, prononcé le 3 octobre 2023 après son refus de signer un avenant modifiant son lieu d'affectation. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable et l'absence de faute, en se fondant sur le décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATRAND LUCILE

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300766

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception de 81 652 euros émis pour le remboursement d'un indu de pension de retraite. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, car il se référait au certificat de suspension de la pension et en précisait le motif et les montants. Il a également estimé que la prescription quadriennale prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de l'omission du requérant de déclarer ses revenus d'activité. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la créance et rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : LUCCHINI JENNIFER

18 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501227

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne pouvait invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, car sa situation relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'autorisation de travail pour un métier non ouvert aux ressortissants tunisiens.

Avocat : MATRAND LUCILE

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502678

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la protection subsidiaire dont bénéficie M. A en Italie, en vertu du principe de confiance légitime entre États membres de l'Union européenne, garantit qu'il ne sera pas exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502677

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 mai 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant a abandonné son moyen initial tiré de la méconnaissance du contradictoire pour soulever celui de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de la situation irrégulière de M. B, de ses attaches familiales subsistantes dans son pays d'origine et de la gravité des faits ayant justifié la peine d'interdiction du territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406403

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans rendant obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCAUD-OHIN

10 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02968

Avocat : LUCHEZ

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205122

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire des époux A, propriétaires riverains d’un arrêt de bus scolaire, qui invoquaient des troubles de jouissance et une perte de valeur vénale de leur bien. La juridiction a jugé que les nuisances alléguées, liées à la fréquentation de l’arrêt par un faible nombre d’élèves, n’excèdent pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d’un ouvrage public en milieu rural. S’agissant de la demande d’injonction visant à faire cesser l’empiètement irrégulier de l’ouvrage sur leur propriété, le tribunal a constaté l’emprise irrégulière et son caractère non régularisable. Il a toutefois estimé que la démolition entraînerait une atteinte excessive à l’intérêt général, en raison de l’utilité de l’ouvrage pour la desserte scolaire, et a donc rejeté cette demande. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public et sur le code de l’expropriation.

Avocat : MATRAND LUCILE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406814

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le métier d'employé polyvalent de restauration invoqué par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LUCAUD-OHIN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401112

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la prise en charge du déplacement d’un coffret électrique situé sur sa propriété. Par un mémoire enregistré le 10 mai 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 4 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sabadel Lauzes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAZARS LUC

4 juin 2025
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 à L. 621-2.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANDRE-LUCAS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503424

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 28 mai 2025 le transfert du dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Constatant que le requérant, M. B A, disposait d’un domicile stable à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette décision vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

28 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02645

Avocat : CECCALDI VOLPEI LIVIA;SELARL L.A. LUCIANI ALEXANDRE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402752

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2104645 du 6 avril 2023, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé un refus d'habilitation à l'aide sociale pour un service d'aide à domicile (SAAD) et enjoint au département de l'Hérault de réexaminer la demande. Le département a exécuté la décision en versant les frais de justice et en prenant une nouvelle décision de refus le 10 mars 2025, que l'association peut contester. La demande d'astreinte est devenue sans objet.

Avocat : LUCAS

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307786

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCIANO

21 mai 2025• 9ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et restée sans suite. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : GOUJON LUCILE

15 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, médecin urgentiste, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause de l'exonération prévue à l'article 44 octies du code général des impôts, l'administration estimant que son installation en zone franche urbaine constituait une reprise d'activité préexistante. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du même livre, sans que le résumé ne précise le sort des autres moyens.

Avocat : CABINET JEAN LUCIEN ET CIE

13 mai 2025• 2ème Chambre