LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) puisqu'il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Enfin, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment son maintien irrégulier et l'absence de précisions sur ses conditions d'existence, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en mai 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucune injonction n'est prononcée.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIRAS LUCIANA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03123

Avocat : BIDOIS JEAN-LUC

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504638

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le droit de conduire ne constituant pas une liberté fondamentale et les besoins d’accompagnement médical de la mère du requérant n’étant pas établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MASSON LUC

6 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00343

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

6 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506129

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LUCIANO

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410730

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante capverdienne, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502073

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. F..., ressortissant capverdien, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le second arrêté du 25 avril 2025 avait implicitement retiré le premier, rendant les conclusions dirigées contre les deux. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature et la qualité étaient suffisamment identifiables et que la délégation de signature était régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'arrêté de délégation de signature n° 2025-250.

Avocat : LUCAUD-OHIN

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502298

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a rappelé que, conformément à l'accord franco-marocain et au code de l'entrée et du séjour des étrangers, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que M. B... ne détenait pas. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : DULUCQ

30 septembre 2025• Chambre 2
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505961

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de traduire une consœur devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans fondement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 7°, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : GLUCKSTEIN

26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Gironde de saisir la chambre disciplinaire de première instance à l’encontre du docteur C.... La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans soulever de critique juridique recevable contre la décision attaquée. Cette solution a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.

Avocat : GLUCKSTEIN

26 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303184

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2017, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a limité la période d'indemnisation du 8 mai 2018 au 7 juin 2023, date d'expiration du titre de séjour de l'épouse, dont la régularité de séjour n'était plus justifiée, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Il a alloué à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : ULUCAN

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00446

Avocat : PIERRE LOPEZ & LUCIE FARACI AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été adressée par voie électronique via l’application dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 avril 2025, l’intéressée n’a pas remédié à cette irrecevabilité. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : DJOUADI LUCIE

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entrée irrégulière). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501827

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, agent des routes, qui contestait le refus du département des Bouches-du-Rhône de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule gauche. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision du 8 mars 2022, fondée sur l'avis défavorable de la commission de réforme, était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la sécurité sociale.

Avocat : LUCCHINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500212

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'arrêté, celles-ci étant sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAUD-OHIN

23 septembre 2025• 5ème Chambre