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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUSTEAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une agent hospitalier. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de rémunération, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la procédure disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LUSTEAU

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306201

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction et de changement de destination sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, en l'absence de plan local d'urbanisme, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. La parcelle, située dans un secteur isolé et non desservi, ne faisait pas partie d'une partie urbanisée, et le projet aurait étendu l'urbanisation de manière dispersée, justifiant ainsi le refus.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306202

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, faute de plan local d'urbanisme ou de carte communale, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme s'appliquait, interdisant les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. Il a estimé que le projet, situé à 1,7 km du bourg et séparé par des parcelles boisées et cultivées, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation de manière dispersée, ce qui n'est pas autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402880

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de récupération de points effectué par le requérant, son permis présentait un solde positif de quatre points, rendant la décision attaquée sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUSTEAU

6 novembre 2025• 3ème chambre - JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405753

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. et Mme B visant à annuler le refus d'autorisation d'instruire en famille leur fille pour l'année 2024-2025. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, la jugeant conforme aux articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'instruction en famille est une dérogation, et qu'il appartient à l'administration de vérifier, au vu de l'intérêt supérieur de l'enfant, si cette forme d'instruction est plus conforme à son intérêt que la scolarisation en établissement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission académique fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation et la loi du 24 août 2021.

Avocat : LUSTEAU

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503036

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une question préjudicielle par le juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Rennes, s'est prononcé sur la prescription de l'action en recouvrement des taxes foncières (2013-2019) et d'habitation (2012-2019) dues par M. B A et Mme D C. Il a jugé que l'administration fiscale n'établissait pas avoir accompli d'actes interruptifs de prescription réguliers, notamment les mises en demeure n'ayant pas été adressées par lettre recommandée avec accusé de réception ou à la bonne adresse. En conséquence, le tribunal a déclaré prescrites les créances de taxe foncière pour les années 2013 à 2019 et de taxe d'habitation pour les années 2012 à 2019, tant pour M. A que pour Mme C. Cette solution s'appuie sur les articles L. 274 du livre des procédures fiscales, fixant le délai de prescription à quatre ans, et R. 256-6 et R. 256-7 du même code, relatifs aux modalités de notification des actes de poursuite.

Avocat : LUSTEAU

25 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405102

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission académique de Rennes du 17 juillet 2024 leur refusant l’autorisation d’instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, estimant que celle-ci était régulièrement constituée. Il a également jugé que le recteur n’avait pas commis d’erreur de droit en exigeant la démonstration d’une situation propre à l’enfant, ni d’erreur manifeste d’appréciation concernant le projet pédagogique. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, issus de la loi du 24 août 2021.

Avocat : LUSTEAU

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503109

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut de formation aux professions de santé (IFPS) du centre hospitalier de Fougères avait exclu Mme C, élève-infirmière, pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction empêchant l'intéressée d'achever sa formation et de passer ses examens. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison notamment d'un défaut de motivation en fait et du caractère potentiellement disproportionné de la sanction au regard des faits reprochés. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUSTEAU

26 mai 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01772

Avocat : LUSTEAU MARIE-BENEDICTE

1 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419355

Avocat : LUSTEAU

6 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105454

Avocat : LUSTEAU

13 décembre 2024• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404693

Avocat : LUSTEAU

25 novembre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200224

Avocat : LUSTEAU

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404704

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne portant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la composition de la commission académique étant régulière et le projet éducatif ne démontrant pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404702

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du fait de la scolarisation en établissement. Sur le fond, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'adaptation du projet éducatif, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404698

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme F demandant la suspension de la décision du 9 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes démontrant que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de son état de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404696

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 de la commission de l'académie de Rennes. Cette décision confirmait le refus d'autoriser M. F et Mme H à instruire leur fille en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de la possibilité d'un projet d'accueil individualisé (PAI). Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404694

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de l’académie de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fils F pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas, en soi, un préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés (composition de la commission, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

Avocat : LUSTEAU

27 août 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303767

Avocat : LUSTEAU

15 juillet 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2102971

Avocat : LUSTEAU

20 juin 2024• 5ème Chambre