55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
55
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 820
Avec résumé IA
Avocat : LUSTEAU
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille leur enfant pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'inscription dans une école, même ne proposant pas la pédagogie souhaitée, porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 de la commission de l'académie de Rennes. Cette décision confirmait le refus d'autoriser M. F et Mme H à instruire leur fille en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de la possibilité d'un projet d'accueil individualisé (PAI). Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne portant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la composition de la commission académique étant régulière et le projet éducatif ne démontrant pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du fait de la scolarisation en établissement. Sur le fond, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'adaptation du projet éducatif, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme F demandant la suspension de la décision du 9 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes démontrant que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de son état de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de l’académie de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fils F pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas, en soi, un préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés (composition de la commission, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.