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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 061 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 061

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500818

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504027

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action de la SELARL Pharmacie Voltaire, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté autorisant le transfert d'une officine concurrente. La juridiction rejette la demande de condamnation de la requérante aux dépens présentée par la pharmacie bénéficiaire du transfert. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - MONNET LYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500578

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500813

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un syndicat de copropriétaires pour annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, mais a jugé que le permis méconnaissait l'article UA 6 du PLUi concernant une bande de constructibilité de 25 mètres. Il a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois afin de permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601427

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société ATHEA comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le recours, dirigé contre une décision fiscale du 6 octobre 2025, a été introduit hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504571

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504571.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;PRIGENT

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:512694.20260227• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496708.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497823

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497823.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508266

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

26 février 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302890

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire de Trézioux retirant un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que l'avis tardif mais défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF) était régulier et que le maire pouvait légalement en tenir compte pour retirer la décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 151-11 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL LYON

26 février 2026• Chambre 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411449

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la société Journey, qui avait saisi la justice pour contester le refus de la Commission nationale des titres-restaurant de l'autoriser à accepter ce moyen de paiement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de réintégration d'une jeune femme majeure dans un Institut Médico-Éducatif (IME). Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente, considérant que la gestion d'un tel établissement par un organisme privé ne constitue pas une mission de service public. La décision s'appuie sur les articles L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

25 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507402

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507402.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505107

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496680

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496680.20260220• 3ème chambre jugeant seule