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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MABIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02657

Avocat : MABILON SALOMÉ

2 avril 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en méconnaissant la réalité et la stabilité de sa vie commune avec une ressortissante française. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MABILON

26 mars 2026• 2ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600827

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, dont le visa saisonnier était expiré, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment quant à l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MABILON

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 16 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

25 février 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509886

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante, une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également relevé que l'administration n'avait pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire à la préfète pour un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

Avocat : MABILON SALOMÉ

24 février 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02347

Avocat : MABILON SALOMÉ

6 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Alphaguard Sécurité Privée, qui contestait un titre exécutoire de 167 500 euros émis par l'AP-HP au titre de pénalités pour manquements dans l'exécution d'un marché public de sécurité incendie. La juridiction a jugé que le bien-fondé des pénalités pour retard, non-maintien de service et prestation non réalisée était établi, s'appuyant sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et les données du logiciel de main courante obligatoire. Le tribunal a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'AP-HP, considérant que la société avait systématiquement contesté les pénalités.

Avocat : AMABILE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600533

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2026 l'assignait à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation ou les liens familiaux invoqués ne suffisaient pas à en contester le bien-fondé. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée, compte tenu du risque de fuite caractérisé par l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme A... C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles au titre de l'année 2024-2025. Les requérants soutenaient notamment qu'une décision tacite d'acceptation était intervenue et ne pouvait être retirée sans procédure contradictoire, et que les décisions de refus étaient entachées d'erreurs de droit et d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MABILON

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503045

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MABILON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant britannique, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a infligé à M. B..., enseignant, une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de quatorze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant pouvant occuper un emploi pendant la période d'exclusion effective. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MORIVAL AMISSE MABIRE

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 513-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503711

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MABILON

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02965

Avocat : MABILON SALOMÉ

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506184

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète par un arrêté préfectoral publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500960

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue au centre aquatique de Langeac. La requérante invoquait la responsabilité de la communauté de communes Rives du Haut-Allier en raison du caractère glissant du sol. Le juge a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car le lien de causalité et le principe de responsabilité étaient sérieusement contestés, et qu’il appartenait au juge du fond, le cas échéant, d’ordonner une telle mesure après avoir tranché la question de la responsabilité. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ELODIE MABIKA

26 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03094

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502002

Le Tribunal Administratif de Nîmes a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de Vaucluse pour inexécution d'une ordonnance du 26 juin 2023 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B. Constatant un retard de 120 jours dans l'exécution, le juge des référés a modéré l'astreinte en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, fixant la somme due par l'État à 5 000 euros. La moitié de cette somme (2 500 euros) est versée au requérant, l'autre moitié étant reversée au budget de l'État.

Avocat : MABILON

21 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503646

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Vaucluse à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : MABILON

18 juillet 2025