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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions préfectorales refusant la délivrance de titres de séjour. Le juge a estimé que les requérants, en ne produisant pas leur convocation en préfecture, n'établissaient pas l'existence de décisions faisant grief, rendant leur demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge invitant les parties à poursuivre la procédure d'exécution des jugements initiaux.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600400

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à contraindre le préfet du Var à lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la réglementation (articles R. 431-12 et suivants du CESEDA) prévoit que l'administration doit délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction à l'étranger ayant déposé un dossier complet, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour en attendant la décision définitive. La demande a donc été examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALL ISMAILA

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506238

Avocat : SARL GURY & MAITRE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506238.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601794

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement partiel. Elle a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette condamnation étant la seule question restant à juger après le désistement.

Avocat : MAILLET

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503766

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, et avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 février 2026• Chambre 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une réelle intégration professionnelle et sociale depuis son entrée en France à l'âge de seize ans. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale du fait de l'illégalité du refus de titre, sont également annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501411

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de la Marne avait refusé la délivrance de titres de séjour à des ressortissants kosovars. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception pour leur demande, méconnaissant ainsi les articles L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande basée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501438

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 en exigeant un visa long séjour, condition non prévue par cet accord, pour l'examen de la demande d'admission exceptionnelle au séjour. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, considérant que l'administration avait implicitement abrogé la mesure litigieuse en renouvelant l'attestation de demandeur d'asile du requérant après la notification de l'arrêté. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'abrogation implicite des actes.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502733

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le titre de séjour ayant été délivré après l'introduction de la requête. Cependant, il a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en écartant l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600497

**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'injonction au préfet de délivrer ces titres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car jugée dépourvue d'objet. Le tribunal estime que l'absence de réexamen par le préfet dans le délai imparti par une précédente décision de justice ne constitue pas une décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402654

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée. Il a estimé que la mesure, fondée sur des faits antérieurs de l'intéressé laissant craindre un danger, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni disproportionnée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502625

**Sujet principal :** Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour soins et contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant de la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour justifier le renouvellement du séjour. **Textes appliqués :** Les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la délivrance de titres de séjour pour soins. Le tribunal a également examiné la situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511476

Avocat : SARL GURY & MAITRE

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511476.20260211• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600245

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence des préfets, la motivation des arrêtés et la qualité de victime de traite des êtres humains, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

11 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02276

Avocat : ALMAIRAC

11 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504495

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète de l'Ain refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a relevé d'office que le refus de titre de séjour était fondé sur une base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA), inapplicable à un ressortissant tunisien dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. L'illégalité de ce refus entraîne celle de l'ensemble des autres mesures (OQTF, interdiction de retour).

Avocat : HMAIDA

11 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600342

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Entreprise Marc pour contester le rejet de son offre dans le cadre de l'attribution du lot n° 12 d'un marché public de travaux de l'Université Paul Valéry. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de motivation du rejet, l'irrégularité du sous-critère « moyens humains et matériels affectés au chantier » (jugé non lié à l'objet du marché et trop imprécis en violation des articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique), ainsi qu'une dénaturation de son offre dans l'évaluation de ce sous-critère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de passation n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600112

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa radiation des cadres par un établissement public de santé. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation, rendant sa demande manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : GUILMAIN

10 février 2026