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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510578

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis quatorze ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600284

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 10 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 27 janvier 2026, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 10 janvier 2026 avec mention des voies et délais de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Souffelweyersheim à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la construction de trois immeubles de 15 logements. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière du maire.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502139

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions implicites au motif qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600224

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, ordonnance du juge des référés. Saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02218

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600565

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer une précarité économique sans justifier d’une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, sans examiner le moyen tiré d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600594

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge a estimé que la requérante, déboutée de sa demande d'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, était à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui excluait l'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600592

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge estime que la requérante, déboutée de l'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, est à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui fait défaut à la condition d'urgence et à l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève en outre que la compétence en matière d'hébergement d'urgence pour les mères isolées avec enfants incombe au département, et non à l'État. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas à l'examiner d'office. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le tribunal a jugé que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment significative ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle qu'ils caractériseraient des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a été rendue sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Souffelweyersheim a accordé un permis de construire à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la réalisation de trois immeubles de 15 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de la requérante, voisine immédiate du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme et de l’article 4.2.3 du règlement du PLUi de l’Eurométropole de Strasbourg. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du permis au regard des dispositions des codes de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405260

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le préfet avait motivé son refus par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en cours, mais n’a pas produit cette décision malgré une demande du tribunal. Faute de justifier de l’existence de cette OQTF, le motif retenu est illégal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLET

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600377

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant américain conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de travailler et l'absence d'assurance santé après un an d'instruction, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

28 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00958

Avocat : MAINIER-SCHALL

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507087

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. B... visant à annuler la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision le 24 octobre 2025, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MAIDAGI

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503025

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté exposait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

27 janvier 2026• 5ème Chambre