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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506965

Refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Paris rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre la décision implicite du préfet de police. Il estime que l'intégration professionnelle et les autres éléments invoqués ne constituent pas un motif d'admission exceptionnelle au séjour et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403578

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : LEMAIRE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00607

Avocat : LEMAIRE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501280

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant iranien marié à une Française. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507075

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600362

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il rappelle que cette clause est une faculté discrétionnaire et non un droit, et que M. A... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Suède justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402799

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme du 29 février 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable le 18 décembre 2025, abrogeant l’arrêté contesté. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02051

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305889

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation du Groupe hospitalier de la Région de Mulhouse Sud Alsace (GHRMSA) pour une prise en charge médicale insuffisante lors de sa détention. Le tribunal estime que les soins prodigués, notamment des séances de kinésithérapie et un suivi médical régulier, étaient conformes aux prescriptions médicales et que les soins d’ergothérapie et de balnéothérapie relevaient du confort. Aucune faute de nature à engager la responsabilité du GHRMSA n’est retenue, sur le fondement des articles L. 115-2 du code pénitentiaire et L. 6111-1-2 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais d’instance sont rejetées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

20 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513270

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d'asile albanais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la notification régulière de cette décision à l'intéressé, rendant ainsi la requête recevable. Sur le fond, l'administration n'a pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des motifs et modalités de la cessation de ses conditions d'accueil, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405916

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a rappelé que, bien que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien prévoie un renouvellement automatique, l'autorité administrative peut refuser ce renouvellement pour des motifs de menace grave à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MAILLARD

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522472

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Roellinger, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Dietwiller refusant un permis de construire pour l’extension et la restructuration d’un hall de stockage. Le tribunal a relevé d’office que la société pétitionnaire, ayant réalisé des constructions sans autorisation sur le terrain d’assiette, devait déposer une demande portant sur l’ensemble des éléments modifiant le bâtiment initial. En l’absence d’une telle demande, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

19 janvier 2026• 8e chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026