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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520772

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMAIRE

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304081

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et une atteinte à sa vie privée et familiale en tant que père d’un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 432-14.

Avocat : MAILLOT

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406101

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 27 août 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502616

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Saône d’invalider ses résultats à l’épreuve théorique du permis de conduire et de retirer son titre pour fraude. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512382

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était légale, notamment car la demande de protection subsidiaire pour sa fille n'était pas en cours d'examen et que le risque de fuite était caractérisé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MAILLET

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600341

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône a refusé de reconnaître Mme A... comme prioritaire pour un logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante bénéficiant d'un hébergement, même sans droit ni titre, et que les éléments invoqués (handicap, grossesse) ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. Il relève en outre que la requête au fond est manifestement mal fondée, la décision contestée étant motivée par des incohérences sur la situation maritale de l'intéressée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : LAMAILLOUX

16 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600085

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à M. A... par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, malgré ses allégations sur un risque de perte d'emploi.

Avocat : COCHE-MAINENTE

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502915

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiée par plusieurs années de travail continu dans la restauration, constitue un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions, et le tribunal lui enjoint de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503301

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, rappelant que cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600525

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour présentée par Mme B..., ainsi que ses conclusions accessoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté était un refus d'admission au séjour et non un refus de renouvellement ou un retrait, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE MAILLARD

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302600

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent de service hospitalier qualifié exerçant des fonctions de moniteur éducateur au sein de l'EPDSAE, qui contestait le refus de versement rétroactif du complément de traitement indiciaire (prime Ségur) à compter d'avril 2022. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'EPDSAE, en tant qu'établissement social et médico-social relevant de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, n'entre pas dans le champ d'application du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, lequel réserve ce complément aux agents exerçant dans des établissements publics de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et du décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022, excluant les services d'aide et d'accompagnement à domicile et les établissements non rattachés à un établissement public de santé.

Avocat : JAMAIS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant son refus de titularisation et sa radiation des cadres par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission nationale compétente avait bien été saisie, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant ne pas être en situation de compétence liée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets statutaires applicables au corps des techniciens de police technique et scientifique.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

15 janvier 2026• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515788

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d'une demande en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Mme B... a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407377

Refus implicite de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur – Tribunal administratif de Lyon – Non-lieu à statuer car le document a été délivré en cours d'instance – Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : HMAIDA

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518217

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... B... tendant à la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat de travail invoquée par le requérant étant la conséquence directe du refus de titre et non une circonstance particulière créant une urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de délégation de signature, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600079

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (proximité de la rentrée scolaire en janvier, situation professionnelle et droits sociaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503204

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour portant autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État. La décision se fonde notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026