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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407000

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce refus à l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503296

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis l'arrêté du 12 février 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, au motif qu'il méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la vie privée et familiale établie par la requérante en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A. dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la CESDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600056

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur de droit relative à la possession d'un titre de séjour italien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement UE n° 2016/399.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406997

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02024

Avocat : MAILLARD

6 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512218

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension de sanction disciplinaire, a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing. La requérante contestait une exclusion temporaire de neuf mois avec sursis de six mois, invoquant l'urgence financière et une erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie du fait de la privation de rémunération pour trois mois, mais a estimé que le moyen soulevé n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : GUILMAIN

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504931

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Montfavet de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande par une décision du 26 novembre 2025. M. A... s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504333

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521812

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 19 février 2025 retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation, déposée le 22 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté, intervenue le 21 février 2025. En conséquence, la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable et non fondée.

Avocat : MAILLET

6 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503642

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de 36 mois. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : COCHE-MAINENTE

6 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, résultant d'une intervention chirurgicale du 17 août 2022 aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas non sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir justifié de son régime d'indemnisation au titre d'un accident du travail, ce qui empêchait de déterminer la part de responsabilité des HCC et de l'ONIAM. En conséquence, les demandes de provision de M. A... et de la CPAM ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505837

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l’absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504072

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et l'imminence de la rentrée scolaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'urgence doit être appréciée en fonction de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé, et que dans le cas d'un premier titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues par le règlement Dublin III et une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504103

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé le 15 décembre 2025, rendant les conclusions à fin d’astreinte sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. La condition d’urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement plaçant la requérante dans une situation précaire, sans que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne justifie d’une autorisation de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... et de prendre une décision explicite.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504041

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l’Aube le 18 novembre 2025, ainsi que l’assignation à résidence prise par le préfet de la Marne le 11 décembre 2025. Les conclusions contre l’OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant n’ayant pas contesté dans le délai légal de 48 heures la décision initiale, déjà confirmée par un précédent jugement du 5 décembre 2025. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était légale et proportionnée, le préfet justifiant d’une perspective raisonnable d’éloignement et les contraintes de pointage n’étant pas excessives au regard de l’objectif de contrôle. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532490

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal retient que la demande de titre de séjour de l’intéressé a été classée sans suite par le préfet de police le 19 juillet 2025 en raison du caractère incomplet de son dossier, les pièces complémentaires ayant été transmises après la date limite fixée. Cette décision de classement vaut rejet de la demande de renouvellement de récépissé, rendant la mesure sollicitée impossible à ordonner. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET RIMAILHO

5 janvier 2026