LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600287

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de prolongation de son assignation à résidence. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant l'annulation par voie d'exception de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), estimant que cette voie procédurale ne permet pas une annulation générale. Le tribunal a également considéré que le dépôt d'une demande de titre de séjour et le mariage de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500561

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation du courrier préfectoral du 11 septembre 2024 comme irrecevable. Il considère que ce courrier, qui informait le requérant de doutes sur sa présence à l'épreuve du code de la route, n'est qu'une mesure préparatoire et non une décision susceptible de recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, notant par ailleurs que la décision définitive de refus du permis, intervenue le 14 mars 2025, n'a pas été contestée dans les délais.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406349

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, opposée à une ressortissante capverdienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer à nouveau dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500749

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais, parent d'un enfant français mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502710

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus préfectoral d'un regroupement familial au bénéfice du fils de la requérante. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes en date du 9 décembre 2024, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte du fait que la requérante, bénéficiaire de l'allocation aux adultes handicapés, était dispensée de la condition de ressources.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600266

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le refus n'a pas modifié sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et aucune injonction ni provision pour frais d'avocat n'est accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601155

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence requis, notamment car la requête au fond a un effet suspensif sur l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SALL ISMAILA

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500315

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le refus d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a jugé que la décision administrative contestée était suffisamment motivée, car elle énonçait les considérations de droit et de fait exigées, notamment le risque de dénaturation du rivage. La juridiction a appliqué les dispositions de la loi du pays du 8 octobre 2020 relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : MENDIOLA-AROMAITERAI

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et d'une mesure de placement en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son réacheminement était programmé dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : MAIER THOMAS

3 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603903

Sujet principal : Demande d'injonctions urgentes pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que la délivrance d'un récépissé. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, peut ordonner au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable si l'étranger justifie de l'échec des démarches en ligne. L'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement. La délivrance d'un récépissé peut également être ordonnée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

3 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600699

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction pour hébergement d'urgence d'une famille de demandeurs d'asile déboutés. Le juge constate qu'une solution d'hébergement a finalement été acceptée par les requérants, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane le 29 septembre 2022 pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des erreurs dans le dossier de demande. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, tenant à l'absence d'intérêt à agir des requérants, et a conclu au rejet de la requête sans se prononcer sur le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-MOREL

27 février 2026• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404041

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par voie électronique. La procédure, qui visait l'annulation du rejet implicite d'une demande de prise en charge de frais médicaux liés à un accident de service, est donc close.

Avocat : JAMAIS

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601006

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 janvier 2026 suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant que cette suspension privait sa famille de ces conditions. Le tribunal a jugé que, dès lors que l'épouse et les enfants de M. B... résidaient en Algérie, la décision de l'OFII n'était pas entachée d'une telle erreur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre