LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501899

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503081

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503091

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01969

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

19 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié avoir été empêché de débuter son stage avant le 30 septembre 2025, ni avoir perdu une chance sérieuse de valider son master 2. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503089

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension d’un récépissé de demande de titre de séjour ne l’autorisant pas à travailler. Le juge a estimé que l’acte attaqué n’était pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais un simple accusé de réception, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité n’ont pas été examinés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme C..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des dialyses et une inscription sur liste d'attente pour une greffe rénale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503090

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le récépissé de demande de titre de séjour en tant qu'il ne l'autorisait pas à travailler. Le juge a estimé que l'accusé de réception délivré par le préfet ne constituait pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne permettait pas la présence de l'intéressée sur le territoire. En conséquence, la requête, dépourvue d'objet, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403195

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné trois requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant successivement le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, puis un arrêté de refus de séjour assorti d’une OQTF et d’une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1 du CESEDA, ainsi que les conventions internationales

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00109

Avocat : DJEUMAIN ALINE

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01833

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500685

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501257

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au séjour pour soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication des avis médicaux comme inopérant et a jugé que les décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501471

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Aube a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante congolaise, contre le refus implicite puis exprès du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2025, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A sous un mois. Cette solution s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme C et M. B, ressortissants algériens, contestant le refus de leur délivrer un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation des décisions implicites et explicites du préfet de la Marne, ainsi que des obligations de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501426

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 7b de l’accord franco-algérien de 1968 pour obtenir un certificat de résidence salarié. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision d’éloignement n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501390

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé en cours d'instance, mais a jugé qu'il y avait lieu de statuer sur sa légalité en raison de son début d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision d'éloignement au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500682

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté son désistement par ordonnance du 16 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025