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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500760

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gers. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de ressources suffisantes pour l'obtention d'un titre de séjour "visiteur". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207671

Avocat : MAINGOT

17 avril 2025• Juge unique 8
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403254

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023 du silence du préfet de la Marne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de Mme B, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans les sept jours, sans autorisation de travail.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500951

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’examen de son droit au séjour en raison de sa situation familiale (père d’enfants nés en France, dont l’un bénéficie d’un suivi médical). Le tribunal a annulé l’arrêté contesté, jugeant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, en application des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500884

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00511

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

10 avril 2025• Juge des référés
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303670

Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Yonne avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien, et fixé la Tunisie comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : l'administration n'a pas justifié de la composition régulière de la commission d'expulsion, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'injonction, l'annulation n'impliquant pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COCHE-MAINENTE

10 avril 2025• Chambre 3
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302312

Avocat : GERMAIN PERREY

10 avril 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311827

Avocat : GERMAIN-MOREL

9 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402593

Avocat : GERMAIN-MOREL

9 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant malien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a constaté que le dossier de demande de titre de séjour « salarié » de M. A était complet depuis trois mois, dépassant ainsi le délai raisonnable prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée urgente et utile face à la situation juridique précaire de l'intéressé, sans contestation sérieuse de l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500828

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant albanais. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation de précarité du requérant et de l'impact sur ses quatre enfants. Le juge a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de se prononcer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B, qui n’était pas en situation de renouvellement de titre, n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500866

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre exposant le requérant à un risque d'éloignement et à une précarité aggravant sa fragilité psychologique, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs et au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500897

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, prise par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant privé d’emploi et de moyens de subsistance après dix ans de présence en France, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de communication des motifs et au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501019

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de réexaminer sa situation sous astreinte. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, car elle est identique à celle déjà ordonnée par un jugement du 16 janvier 2025, dont l’exécution est par ailleurs déjà poursuivie. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée et abusive, et l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est refusée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500323

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article 4.2 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un défaut de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-sénégalais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 avril 2025• Chambre 2
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401517

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre le refus du préfet de la Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le refus d’enregistrement n’est légal qu’en cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire, et que la seule existence d’une obligation de quitter le territoire ne suffit pas à caractériser un tel abus. En l’espèce, le préfet s’est fondé sur l’absence d’éléments nouveaux pour justifier son refus, mais le tribunal a jugé que cette motivation était insuffisante au regard des dispositions des articles L. 235-1, L. 411-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision du 2 mai 2024, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402837

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

2 avril 2025• 1ère Chambre