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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 013 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 013

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501471

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables (articles L. 421-1, L. 435-1 du CESEDA, convention franco-camerounaise). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501592

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416020

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DJEUMAIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503965

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance ayant suspendu une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait cessé de produire ses effets en raison de l’intervention d’un jugement au fond statuant sur la légalité de l’arrêté préfectoral. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de révocation de Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier d’Armentières. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie, la privation de toute rémunération constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a donc ordonné la suspension de l’exécution de la décision de révocation du 9 octobre 2025, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GUILMAIN

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501505

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

9 décembre 2025• Chambre 1
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503320

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 16 janvier 2025, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, et de l'interdiction de retour, avec une injonction de réexamen. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501328

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503547

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité le 10 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406996

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. Il a jugé que la requérante, âgée de 84 ans, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ses attaches familiales principales se trouvant au Maroc. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification.

Avocat : MAINIER-SCHALL

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500821

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENSMAINE

28 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, concernant des arrêtés du maire de Changé ordonnant la remise en état de parcelles sous astreinte. Les requérants contestaient la compétence du maire, l'absence de nécessité d'une autorisation d'urbanisme pour leurs travaux d'empierrement, et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les requérants et a mis à leur charge les frais exposés par la commune.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 novembre 2025