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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAISONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant colombien. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison de sa demande de renouvellement et de la précarité de sa situation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407744

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, propres aux décisions implicites. Sur le fond, il a jugé que les pièces fournies, essentiellement des prescriptions médicales et des relevés bancaires sans mouvement, n'établissaient pas l'intensité des liens personnels et familiaux en France nécessaire pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane, épouse d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant privée de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit de travailler. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, la préfète ayant fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un certificat de résidence algérien avant l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

8 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Vins Alcools et Spiritueux de France (VASF) contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2010. Le tribunal a jugé que les opérations de l'administration, consistant en un droit de communication et non en une vérification de comptabilité, n'imposaient pas l'envoi d'un avis préalable. Il a également estimé que la société VASF était la propriétaire effective des parts des sociétés chinoises depuis 2001, justifiant la réintégration des sommes au titre de l'exercice 2010. Enfin, le tribunal a appliqué le délai de reprise décennal prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, rejetant le moyen subsidiaire de correction symétrique des bilans.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509497

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503584

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de refus, a été privée d'objet suite à l'intervention d'une décision explicite de refus le 24 mars 2025. Par un second recours, le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté préfectoral, qui incluait également une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504982

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de sérieux des études (échecs répétés et absences). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : MAISON FAUSTINE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un délai d'un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société BM Elbeuf, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 56 370 euros au titre d’août 2022 pour des travaux d’aménagement d’un centre dentaire. La société n’a pas justifié que ces dépenses étaient affectées à des opérations imposables, faute de produire des documents probants (facture non détaillée, absence de justificatifs de paiement conformes à la convention). Le tribunal a appliqué les articles 256 et 271 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, rappelant que la charge de la preuve incombe au requérant.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025