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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

515 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

515

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MALBLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403253

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de deux ressortissants albanais demandant l'annulation des décisions rejetant leur demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé que les conditions légales pour l'admission au séjour, prévues aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence d'intégration républicaine suffisante et de ressources stables. Il a également considéré que les obligations de quitter le territoire français (OQTF) n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600348

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace d'exécution immédiate de l'arrêté. Cependant, il a rejeté la demande, considérant qu'au vu des condamnations pénales répétées du requérant, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, prise pour menace à l'ordre public, n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600630

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet. Il estime que la condition d'urgence est remplie (présumée pour un renouvellement de titre) et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du refus, compte tenu de la situation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 433-2, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du renouvellement de la carte de résident et décision implicite de rejet).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600287

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de prolongation de son assignation à résidence. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant l'annulation par voie d'exception de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), estimant que cette voie procédurale ne permet pas une annulation générale. Le tribunal a également considéré que le dépôt d'une demande de titre de séjour et le mariage de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600510

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600462

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503145

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration, en contestant la valeur probante de l'acte d'état civil gambien produit, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont ainsi jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que cette mesure, prise par le préfet de la Marne en application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'étranger ne pouvant être éloigné immédiatement mais pour lequel une perspective d'éloignement existe peut se voir imposer une telle assignation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'octroi de l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502812

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance d'un titre de séjour par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête a privé celle-ci de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402654

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée. Il a estimé que la mesure, fondée sur des faits antérieurs de l'intéressé laissant craindre un danger, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni disproportionnée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502625

**Sujet principal :** Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour soins et contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant de la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour justifier le renouvellement du séjour. **Textes appliqués :** Les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la délivrance de titres de séjour pour soins. Le tribunal a également examiné la situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401326

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la requérante n'avait pas démontré que sa demande de titre de séjour avait été enregistrée, le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne pouvant faire naître une décision implicite de refus. En l'absence de décision faisant grief, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes. Cette solution s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALBLANC

12 février 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, considérant que l'administration avait implicitement abrogé la mesure litigieuse en renouvelant l'attestation de demandeur d'asile du requérant après la notification de l'arrêté. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'abrogation implicite des actes.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501411

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de la Marne avait refusé la délivrance de titres de séjour à des ressortissants kosovars. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception pour leur demande, méconnaissant ainsi les articles L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande basée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501438

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 en exigeant un visa long séjour, condition non prévue par cet accord, pour l'examen de la demande d'admission exceptionnelle au séjour. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une réelle intégration professionnelle et sociale depuis son entrée en France à l'âge de seize ans. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale du fait de l'illégalité du refus de titre, sont également annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre