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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MANELPHEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511561

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation la reconnaissant prioritaire. L'État est condamné à verser 22 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, mais la demande de frays d'avocat est rejetée.

Avocat : MANELPHE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431902

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 février 2021, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence à 1 000 euros par an et par personne, compte tenu de la persistance de la situation de M. B... sans logement.

MANELPHE

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426669

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 7 939 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, résultant de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois.

Avocat : MANELPHE

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425384

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme A pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2020. La carence fautive de l'État, n'ayant pas proposé de relogement dans le délai légal, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A, hébergée chez un tiers, en appliquant les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les règles de prorogation des délais liées à la période d'urgence sanitaire.

Avocat : MANELPHE

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417690

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 500 euros à M. B pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer (cinq personnes). La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : MANELPHE

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423517

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à Mme A D pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette faute engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, toujours hébergée en structure d’urgence, ont été évalués à 1 400 euros.

Avocat : MANELPHE

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412053

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B pour carence fautive de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en octobre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, tenant compte de la persistance de conditions de logement indignes avec ses deux enfants. Le tribunal a limité la période de carence au 2 décembre 2023, faute de justificatifs de demande de logement social en cours après cette date.

Avocat : MANELPHE

6 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410110

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 5 janvier 2023 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de relogement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également alloué 1 080 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MANELPHE

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206250

Avocat : MANELPHE

29 octobre 2024• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113057

Avocat : MANELPHE

14 septembre 2022