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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512932

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de désigner un lieu d'hébergement d'urgence pour une famille avec enfants. Pour garantir l'exécution de cette injonction, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 16 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507619

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.

SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 3 mars 2026, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice et à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300757

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 19 avril 2023. Celle-ci lui avait accordé un taux d'invalidité temporaire de 30 % (dont 10 % imputable au service) pour une neuropathie dysimmunitaire, et un taux définitif de 10 % pour un état de stress post-traumatique. Le requérant demandait des taux plus élevés et une imputabilité totale au service, mais le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation au regard du guide-barème et des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KAUFFMANN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme D..., mère d'un nourrisson prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant dans un logement sans gaz ni électricité, et que le moyen tiré du refus légitime d'une offre d'hébergement inadaptée à l'état de santé de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint à la commission de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir, estimant que cette décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief. Il s’est fondé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que seul un refus d’enregistrement pour un motif autre que l’incomplétude du dossier ou le caractère abusif de la demande est susceptible de recours.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi prise par France Travail, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe l’agence France Travail de Noisy-le-Grand ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : ACKERMANN

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que M. B... n'avait pas apporté d'éléments concrets pour établir sa vulnérabilité alléguée. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308163

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient leur imposition sur le revenu et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2019. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement leurs demandes de décharge fiscale et de frais.

Avocat : SELARL DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le renouvellement contesté était légal, car il s'agissait d'un premier renouvellement d'une nouvelle assignation, et non d'un troisième renouvellement interdit par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, la mesure n'affectant pas la vie familiale de l'intéressé dans le département. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : THOMANN

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514478

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa et malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2021. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512055

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait, en cours d'instance, délivré un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a toutefois prononcé la suspension de la décision initiale et enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours. L'ordonnance admet également M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512336

Suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne, mère d’un enfant français et enceinte, par le tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a ordonné la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère, constatant l’urgence en raison de la privation de ressources et de l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus au regard du 4° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et un examen accéléré de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à contourner cette décision administrative, était de nature à faire obstacle à son exécution et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que la requête, ne précisant pas son fondement juridique, ne pouvait être examinée au titre de la suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511907

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. C..., ressortissant macédonien, qui sollicitait la restitution de son passeport. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé pour lui remettre le document après l’introduction de la requête, la mesure sollicitée a perdu son objet. Le juge a toutefois admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00272

Avocat : SCHURMANN

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420667

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Université Paris Dauphine de régulariser son régime indemnitaire, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2025.

Avocat : GEISSMANN

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303114

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 juin 2023 de la communauté de communes Terres Touloises approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'il instaurait un emplacement réservé sur leur parcelle à Bruley. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'affichage de l'enquête publique, jugeant que les dispositions de l'article R. 123-11 du code de l'environnement invoquées ne s'appliquent pas aux plans et programmes comme le PLUi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté que la préfète de l'Isère avait finalement exécuté les injonctions précédentes en délivrant à Mme A. un récépissé de demande de titre de séjour puis un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à une nouvelle liquidation de l'astreinte prononcée le 3 décembre 2024. Cette solution est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'exécution tardive.

Avocat : SCHURMANN

8 décembre 2025