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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508485

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier n'étant pas étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE sont inopérants car la mesure d'éloignement découle d'une interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la notification dans une langue comprise par l'intéressé est sans incidence sur la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510344

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien conjoint de Français. La préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La solution retenue est donc le rejet de la requête en suspension, la délivrance du document provisoire ayant fait disparaître l'urgence et l'objet du litige.

Avocat : SCHURMANN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de l’exécution d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La condition d’urgence a été jugée remplie en raison de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, nonobstant la délivrance ultérieure d’une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de délivrance de cette attestation, celle-ci ayant été régularisée en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509604

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306092

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, a examiné les recours de M. A..., ressortissant bangladais, contre les décisions du préfet du Nord du 24 mai 2023 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination) et du 18 décembre 2023 (interdiction de retour d’un an). Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut d’examen, une erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : MANNESSIER

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510480

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402988

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 30 septembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HEILMANN

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a relevé que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de base légale a conduit à l'annulation de l'arrêté, le tribunal estimant que la substitution de base légale sollicitée n'était pas possible en l'espèce.

Avocat : SCHURMANN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506749

Désistement d’instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté que Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de son désistement par une ordonnance du 16 octobre 2025.

Avocat : SCHURMANN

16 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499709

Avocat : GEISSMANN

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499709.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir ou d’un référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 7 août 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, sous astreinte définitive de 100 euros par jour. Constatant que la convocation délivrée le 29 septembre 2025 concernait une première demande et non un renouvellement, le juge a estimé que l'ordonnance n'avait pas été correctement exécutée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation de l'astreinte définitive pour la période de retard, la fixant à 4 400 euros.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., candidate au concours de gardien de la paix, qui demandait l'aménagement des épreuves sportives en raison de son handicap. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans le délai de 48 heures, alors que les épreuves étaient fixées au 16 octobre 2025. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : HOFFMANN

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517473

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme C... et M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que les requérants avaient déjà vu leur précédente demande rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 24 juin 2025. Il estime que les certificats médicaux produits, bien qu'attestant d'un stress psychologique et d'un syndrome anxio-dépressif, ne démontrent pas une aggravation récente de leur état de santé depuis cette première ordonnance, et ne constituent donc pas des circonstances nouvelles suffisantes pour justifier une nouvelle saisine. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZIMMERMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510705

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, même en raison d'un bug informatique, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une demande de fixation d'un rendez-vous peut être portée devant le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506438

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que le refus de renouvellement méconnaît les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, dès lors que la requérante justifiait d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, malgré des échecs antérieurs. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 425-9 relatif à la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

13 octobre 2025• 8e chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a relevé qu’il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, excluant toute présomption d’urgence, et que les éléments invoqués par le requérant (précarité, durée d’instruction, situation familiale et professionnelle) ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : SCHURMANN

13 octobre 2025